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Un nouveau blog des Compagnons est à noter :  

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Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 00:48

 

Le Roumain Mitty GOLDIN (ci-dessus) est l'un des premiers à avoir cru au talent des jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON qu'il avait découverts en avril 1944 à la Comédie Française. Encore COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, six d'entre eux y étaient venus avec leur mentor Louis LIEBARD  répondant à l'invitation du comédien Louis SEIGNER de la Comédie Française. Ils y avaient donné une représentation donnée au profit des enfants des Cheminots. Fred MELLA dans Mes maîtres enchanteurs paru chez Flammarion en 2006 revient sur cette rencontre et sur l'attente qui en était née, malgré une première prestation donnée au au Gaumont le 27 mars qui n'avait pas été à la hauteur des espoirs du directeur de l'ABC. Mais GOLDIN, avait malgré tout compris, qu'il venait de recontrer une bande de jeunes gens hors du commun et que la prestation difficile qui lui avait valu de les auditionner au Gaumont serait sans aucun doute suivie d'un meilleur résultat ! La suite des événements lui donnera raison puisqu'ils seront repérés par l'ensemble des chroniqueurs présents à la Comédie Française le 5 avril d'après.

Le directeur de l'ABC à Paris, leur proposera donc au tout début de leur carrière, dès le mois de février 1946, un contrat qu'ils n'étaient pas encore en mesure de refuser à l'époque. Ce qu'ils regretteront par la suite, car ce contrat à honorer à partir de mai les astreignait à jouer dans une comédie un peu désopilante créée par le comédien Pierre DESTAILLES et le chansonnier Robert ROCCA et mise en scène par PASQUALI : La folle de revue. Un spectacle en deux actes comprenant un certain nombre de sketches qu'Hubert LANCELOT trouvait d'une pauvreté affileante. Seulement, en février 1946, après avoir quitté LIEBARD, il leur fallait manger et leur rencontre avec Edith PIAF ne leur avait pas encore permis de voir venir. Surtout à la veille de partir avec elle en Alsace pour la tournée LA FONTAINE et de l'aventure des Trois cloches. Un spectacle de Mitty GOLDIN que la presse n'encensera d'ailleurs pas et qui contraindra les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON à interpréter des rôles loin de leurs compétences habituelles. Notamment une scène dans laquelle il leur fallait parodier les nains de Blanche Neige et que Guy BOURGUIGNON, avec son mètre quatre-vint dix avait eu toutes les peines à singer. Grâce à Edith, ils auront néanmoins la possibilité de ne pas honorer ce contrat jusqu'à son terme et l'affaire en restera là, sans que GOLDIN ne leur en veuille.

Mitty GOLDIN "le Monsieur ABC" était-il un visionnaire ? C'est possible et il l'avait démontré avec Edith PIAF avant guerre. Mais, si l'homme avait à coeur de rechercher tout ce qui était très vite susceptible de constituer une attraction, ce ne sera hélas pas le cas avec La folle de revue.

Mitty GOLDIN est décédé en 1956 et la salle de l'ABC (ci-dessous) est quelque temps plus tard (1964) devenue une salle de cinéma. 

 

Par Sybille & Louis - Publié dans : Biographie, aspects
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Lundi 15 septembre 2014 1 15 /09 /Sep /2014 01:16

 

A BOUT PORTANT, une émission culte de Jacqueline JOUBERT célébrant les COMPAGNONS DE LA CHANSON des années soixante, tels qu'ils apparaissaient dans les premières tournées CHANFREAU ! Une vidéo de trois quarts d'heure due à une initiative de Bruno MALLET et destinée à la promotion du groupe d'amis Facebook ! Vous reconnaîtrez au passage pas mal d'extraits qui ont servi depuis dans les bandes chansons diffusées ça et là sur nos différents sites et un reportage à émotion réalisé en juillet 1969 à Périgueux, rue de la Sagesse, lors du centenaire de la grand-mère de Guy BOURGUIGNON : Maman ATOU.

Loin de toute donnée biographique, un reportage qui aère un peu et qui donne le ton de ce qu'était la magie qui opérait lorsqu'on était en présence des COMPAGNONS. Vous allez indiscutablement passer un excellent moment ! 

Par Sybille & Louis - Publié dans : Les medias et eux...
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Dimanche 14 septembre 2014 7 14 /09 /Sep /2014 00:09

Intéressant ce court reportage consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON au moment de leur Bobino de 1962 ! Micheline SANDREL, pour le compte de la télévision française de l'époque, donne une idée de la magie qui opérait au sein du groupe. Parlant de spectacle tonique et de vraie gaieté, de leur humour jamais noir, elle parle aussi de ces vingt ans de carrière. Vingt ans que seuls, Jean-Louis JAUBERT et Hubert LANCELOT pourront fêter au cours de ces journées-là puisque tous les autres ne sont arrivés au sein de la troupe qu'après septembre 1943 (Fred MELLA et Guy BOURGUIGNON), 1945 (Jo FRACHON, Gérard SABBAT), 1950 (René MELLA), 1952 (Jean BROUSSOLLE), et 1956 (Jean-Pierre CALVET)

A entendre la critique de Philippe BOUVARD (reprise ci-dessous)  , on comprend que les COMPAGNONS DE LA CHANSON avaient déjà su rallier pas mal de suffrages.

« Ce soir sur la scène de Bobino, écrivait-il, lorsque les Compagnons de la Chanson apparaîtront, ce sera plus qu'une banale première ! En fait, ils fêtront simultanément le vingtième anniversaire de leur association et leurs noces de bronze avec le succès. Encore qu'ils reconnaissent volontiers, maintenant qu'ils ont accédé au vedettariat international, que les cinq premières années de leur union furent plutôt matériellement difficiles.
Ils sont donc neuf, issus des Compagnons de France ; mais cette équipe, sur scène parfaitement homogène, se compose en réalité dans la vie d'individualistes forcenés. Chacun possède au sein de la collectivité sa fonction propre. Chacun est également soucieux de son ancienneté. Ce qui est le plus étrange, c'est que ces neuf garçons ne sont liés entre eux par aucun contrat. Les garanties de l'association ne résident que dans des conventions morales. En seize ans, on a enregistré que trois départs, tous volontaires : Paul Buissonneau a profité d'une tournée au Canada pour se fixer à Montréal et y fonder un foyer. Marc Herrand a quitté le groupe pour se consacrer aux doubles fonctions de mari et de chef d'orchestre auprès d'Yvette Giraud. Quant à Jean Albert, appelé communément "le petit rouquin" il a repris sa liberté récemment afin de tenter sa chance en solitaire. En vingt ans donc, on n'a enregistré aucune expulsion. Cet ensemble vocal devrait avoir pour emblème un accord parfait et pour devise cette remarque de Jean-Louis Jaubert : Le principal avantage d'un groupe comme le nôtre, c'est qu'il est difficile de se tromper à neuf simultanément !


Par Sybille & Louis - Publié dans : Les medias et eux...
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