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La chronique-entretien consacrée par FRANCE MUSIQUE "Ecoutez-moi Benoît" à la sortie du portrait de Marc :

http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Interview-Marc-Herrand.mp3

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Un nouveau blog des Compagnons est à noter :  

http://lescompagnonsdelachanson.over-blog.com/


Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 00:16

Les médias parlent rarement des COMPAGNONS DE LA CHANSON mais, quand ils choisissent d'en parler, ils deviennent intarissables ! Témoin cet article que vous êtes sûrement quelques-uns à avoir entre'aperçu sur la page Facebook des amis des Compagnons*, et qui évoquait le 21 octobre dernier la prétendue carrière d'un ostrogoth qui écume certains vide-greniers de l'ouest de notre beau pays. Certes, ce n'est pas la première fois que l'individu en question fait l'objet d'un article dans une presse pourtant de plus en plus difficile à dérider. Puisqu'un autre quotidien régional : SUD-OUEST pour ne pas le nommer, avait déjà accordé un entretien en octobre 2012 au loustic en question !

Ce qui est sûr, à lire les prodigieuses confessions qu'a dû inspirer le savoureux gâteau aux topinambours, c'est que ceux-ci ont dû monter à la tête du prétendu COMPAGNON que le COURRIER DE L'OUEST a interviewé. Mais ce qui est le plus inquiétant de l'histoire, c'est que le journaliste en question, sans doute en mal de production, a cru devoir publier un pareil torchon sans prendre le soin de vérifier les éléments qui lui étaient communiqués. A fortiori par un gugusse qui se présente comme étant la mémoire vivante d'un groupe dont on s'aperçoit vite qu'il ne sait finalement rien ! Car enfin, mélanger comme il le fait, les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE avec les COMPAGNONS DE FRANCE, et prétendre qu'il aurait remplacé Jean BROUSSOLLE en 1978 relève de la plus parfaite farce qu'il m'a été donnée de voir ! Notre pauvre Hubert LANCELOT a dû se retourner dans sa tombe !

Certes, le ridicule ne tue pas mais tout de même Messieurs et Mesdames du COURRIER DE L'OUEST et de SUD-OUEST, je vous en conjure, reprenez-vous !

Louis PETRIAC    

* Publié le 28.10 par notre ami Ray KAREMEL https://www.facebook.com/groups/122351735331/

 

Aux dernières nouvelles, , saisi par la Famille MELLA et plusieurs admirateurs le COURRIER de l'OUEST aurait réagi et choisi de mettre un terme à cette histoire de topinambours qui ne grandissait pas l'image de sa rédaction. Grâce au lien ci-dessous, vous aurez la possibilité de suivre cette déplorable histoire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que l'individu ne remette pas le couvert et qu'il nous propose d'autres prestations !

http://www.courrierdelouest.fr/actualite/insolite-le-faux-compagnon-de-la-chanson-frappe-en-deux-sevres-30-10-2014-191136  

Par Sybille & Louis - Publié dans : Billets d'humeur
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 00:12

030) Good Companions 

Les Good Companions, photo d'un 30 octobre 1947 mémorable !

 

"Ca y est mes enfants, c'est gagné, vous les avez eus !"

Le 30 octobre 1947, Clifford FISCHER avait raison. Les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON présentés comme les nouveaux MARX BROTHERS les avaient eus ! Un point que la presse new-yorkaise titrera même le lendemain pour souligner l'emphase reconnue : Les Compagnons de la Chanson are the hottest french number to hit town since the Normandie fire ! Certains des quelques cent vingt journalistes présents - excusez du peu - souligneront dans l'un des numéros qu'on vient d'assister en cette fin du mois d'octobre 1947 au numéro français le plus brûlant depuis l'incendie du Normandie ! Rien que ça ! Un autre article illustré paru dans un média et intitulé "Les bons Compagnons" donnera même du spectacle un éclairage assez particulier de la représentation donnée au Play House Theater new yorkais. Vous en trouverez une traduction ci-dessous :

« S’il fallait en croire la chanson, les Français seraient des gens bizarres et, plus encore, drôles ! Broadway a toujours été d’accord là-dessus et l’humour gaulois rendu par neuf jeunes gens du nom de Compagnons de la Chanson n’est pas seulement amusant, il l’est doublement !
Les Compagnons de la Chanson sont arrivés ici en octobre sans bruit, et ont débuté grâce à la célèbre chanteuse parisienne Edith Piaf lors d’une soirée de variétés donnée dans un théâtre local. On peut dire qu’à leur rentrée en scène, les neuf âgés de vingt à vingt-huit ans et habillés de chemises blanches et de pantalons de velours bleu, en tennis blancs étaient peu connus du public. Mais, à la fin de leur prestation, comme le signale le critique du journal : Brooks Atkinson, tout le public était en liesse dans la salle ! Les jeunes venaient de chanter des chansons dans leur langue dont une écrite par Charles Trénet et en fin de représentation trois versions d’un Au clair de la lune ! Ce n’était pas désopilant mais un tourbillon de gaieté, une satire pleine d’esprit et inventive, également teintée d’un doigt de tempo. Au Clair de la lune est proposée comme si la chanson était interprétée par un groupe américain, puis par un chœur cosaque très énergique et, pour finir, par un orchestre symphonique. Comme s’il y avait eu là de quoi donner aux Compagnons une sorte de dévouement pour ces arts… »

Inutile de dire qu'après coup, rien ne sera plus pareil pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ce mirage new yorkais connaîtra des prolongations qui vaudront à l'ensemble de se produire ensuite jusqu'en Floride en passant par Boston et son Copley Plaza. "Il fallait un sacré culot pour aller à Miami chanter du folklore français a capella au milieu d'une revue à grand spectacle !" dira un peu plus tard Hubert LANCELOT.


Par Sybille & Louis - Publié dans : Biographie, aspects
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 00:10

DVD 2014 Le programme  

Soyons sport, peu y croyaient à la sortie de ce DVD et, voulez-vous que je vous dise, nous en faisions partie ! Ne soyons pas hypocrites ! Face à un défaut flagrant de stratégie d'image après le renoncement de Jean-Louis, nous avions assisté à une telle surenchère des droits audiovisuels au cours des derniers mois, entre 2009 et 2013, surenchère expliquant d'ailleurs la raison de la disparition de la toile de la plupart des extraits image hébergés par Youtube ou Dailymotion, que, pour nous, les carottes étaient cuites... Aussi, quand MARIANNE MELODIE a annoncé, fin février, en liaison avec l'anniversaire de Fred MELLA, qu'un DVD des COMPAGNONS DE LA CHANSON allait sortir, les bras nous en sont tombés ! Il s'était passé tellement de temps depuis la sortie avortée du DVD mitonné par RYM MUSIQUE au printemps 2007 et du décès du patron des lieux... Certes, me direz-vous, le réalisateur Claude VERNICK avait déjà produit un autre DVD sur la tournée au Canada 1966 des Compagnons, mais sans un battage équivalent et avec bien moins de durée d'écoute. Depuis sa sortie en mars dernier, vous êtes sûrement déjà quelques-uns à avoir découvert ce DVD exceptionnel (verso du document en tête d'article), mais il ne me semblait pas superflu d'y consacrer un article. D'autant que c'est, et il faut le souligner, du très bon travail ! Et que le seul regret que je pourrais avoir pour n'avoir jamais eu le bonheur d'assister à une représentation des COMPAGNONS DE LA CHANSON, c'est la maigre proportion des sketches repris sur ce document unique. J'aurais apprécié, c'est vrai, davantage d'extraits consacrés à des bijoux comme Les perruques ou Les Ecossais, voire surtout à quelques autres merveilles comme Jour de fête en Louisiane !  

    Cela étant, ce document mérite largement l'intérêt qu'on lui prête. Et il le mérite d'autant plus grâce à la présence d'extraits d'émissions culte qu'on risque de ne plus revoir à la télé. Je pense particulièrement à des émissions comme Discorama de Denise GLASER, les 36 chandelles de l'inoubliable Jean NOHAIN, L'école des vedettes d'Aimé MORTIMER, voire ces Joie de vivre consacrés à des vedettes comme Gilbert BECAUD ou d'autres grands de la Chanson française. Alors qu'on rediffuse aujourd'hui quantité d'inepties qui n'y ont pas leur place ! Certes DRUCKER et Guy LUX se sont taillés la part du lion dans cet enregistrement et cela n'est guère étonnant, mais c'est secondaire ! Encore que cela aurait été sympa de ne pas oublier des légendes comme Albert RAISNER et l'un des seuls qui a continué à jouer le jeu après 1985, je veux parler de Pascal SEVRAN ! Je ne saurais dire combien de fois Fred MELLA, en digne représentant des COMPAGNONS DE LA CHANSON, a été invité dans La chance aux chansons, ni combien de fois les COMPAGNONS l'ont été dans Age tendre et tête de bois ou dans Têtes de bois et tendres années ? J'ai également éprouvé beaucoup de plaisir à revoir l'interprétation d'airs qui sont régulièrement absents de la mémoire collective comme Peggy'o ou Tom Dooley. Heureusement que des extraits ont pu être prélevés lors de la diffusion d'émissions comme Lumières du music-hall ! L'interprétation de Peggy'o avec un Guy BOURGUIGNON confortablement installé dans un fauteuil relax et se basculant, et un Jean-Pierre CALVET au sommet de son art avec son banjo, est à ce titre un véritable régal. Et que dire de cet extrait où l'on voit les COMPAGNONS aux côtés de Georges VAN PARYS interpréter quelques morceaux de leur opérette Minnie Moustache en 1956... Autres extraits dignes d'intérêt, ceux d'une émission diffusée chez DRUCKER le 9 juin 1984 qui n'étaient pas dénués d'intérêt. En interprétant Un adieu, ce n'est pas un adieu, GASTON, avec ses hochements de tête coutumiers, devait déjà penser à ce qui se préparait et qu'il dénoncera dans l'ouvrage qui paraîtra deux ans plus tard. Car enfin, cet adieu en était bien un ! Dans cet extrait, on peut apercevoir le remplaçant de Jean-Pierre CALVET : Paul MERY, un homme qui restera une éternelle énigme pour nombre d'entre nous, ce qui est bien regrettable. On le voit au synthétiseur aux côtés d'un dixième homme à la guitare. Et que dire de l'entretien de Charles TRENET et Jean BROUSSOLLE autour d'un piano et d'un Temps des étudiants d'enfer avec Maxim SAURY, Claude LUTER et... Christian MORIN, au temps où il faisait partie des gloires montantes d'Europe 1.

Les yeux de ma mère Marc accordéonQue l'on ait pas oublié les glorieux anciens comme Marc HERRAND à l'accordéon dans l'extrait repris et Paul BUISSONNEAU (photo ci-contre) en les retrouvant dans Les yeux de ma mère est, pour conclure, à souligner. 

Bravo en tout cas aux producteurs et à ceux qui se sont investis dans ce projet et, merci ! Merci à eux au nom de tous les admirateurs qui ont dû apprécier ce document ! Silencieusement et sans se manifester ! MARIANNE MELODIE aurait indiscutablement mérité d'en vendre beaucoup plus, ce qui nous aurait permis de pouvoir avoir la chance de visionner, sans trop attendre, le film de notre ami Guy BOURGUIGNON : 40.000 km avec les Compagnons. Mais enfin... Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ! 

Louis PETRIAC 

Par Sybille & Louis - Publié dans : Vidéos
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