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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 00:18

 

 

Une symphonie 40 revue et corrigée par Jean BROUSSOLLE... Cela donnait une bien jolie ritournelle bien interprétée par Fred MELLA. Devenu par la suite, et dès l'arrivée de GASTON, un sketch à voir et à entendre, elle gagnera encore en consistance avec un jeu de scène magnifié par les facéties de Gérard SABBAT. Chacun de ceux qui auront assisté à l'interprétation de cette ritournelle en scène se souviennent sûrement de quelle façon GASTON avait introduit ces facéties dès 1974. Un réglage habile qui n'aurait pas déplu au regretté régisseur de l'équipe : Guy BOURGUIGNON toujours à la recherche en parfaite entente avec son ami BROUSSOLLE du moindre perfectionnement ou jeu de scène susceptible "d'éclairer" l'interprétation d'un sketch en scène. 

Incontestablement, l'une des dernières créations de poids de Jean BROUSSOLLE qui, hélas, quittera les COMPAGNONS fin 1972.  

Par Sybille & Louis - Publié dans : Vidéos
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 00:21

    Août 2007... Au moment même où se préparait la sortie de l'ouvrage hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON de Christian FOUINAT, je harangai la foule d'amis pour les entraîner dans ce qui était appelé à devenir une première. Car proposer un hommage écrit d'admirateurs n'était pas courant. Sans imaginer encore un seul instant que nous éprouverions ensuite autant de difficultés à imposer cette résistance aux médias et sans imaginer qu'elle contribuerait à créer des liens entre nous tous. Et c'est de cette dernière chose dont je veux me souvenir aujourd'hui !  

 

 1ère couv Publier du CompagnonsRediffusion : En voyant apparaître Fred MELLA sur le plateau d'un "Vivement Dimanche" consacré à la sortie d'un film dédié à Edith PIAF en Février dernier, je dois avouer que mon coeur s'est serré. Subitement. Comme si d'un seul coup des milliers d'images du passé refaisaient surface ! Celles d'un gamin dont neuf types prodigieux avaient réussi à enchanter une enfance souvent triste à pleurer. Michel DRUCKER se doutait-il en invitant Fred ce jour-là qu'il était en train de jeter les bases même de la fronde pacifique que nous sommes depuis en train d'organiser ici sur ce site ? Je ne crois pas. En tout cas, en lisant vos nombreux commentaires déposés après cette émission sur un livre d'or créé par Bruno MALLET chez Ramadam.com, une résolution a très vite pris le pas sur tous les impératifs quotidiens que je m'étais fixé. Importants ou pas. Ce qui était clair dans mon esprit, c'est qu'il fallait faire quelque chose pour que l'on revoie plus souvent les COMPAGNONS DE LA CHANSON dont la télévision et les média nous avaient injustement privés depuis des années et des années !  

C'est fou ce qu'on peut trouver comme idées quand le moment est venu et ce jour-là, j'ai subitement eu le sentiment que le moment était venu ! Le destin s'est même emballé quelques jours plus tard après qu'un court exercice littéraire m'ait rapproché encore un peu plus de mes idoles d'enfant. Commandé par un inconnu que j'ai depuis appris à estimer, j'étais pourtant à cent mille lieues de penser que j'allais m'investir dans une telle bagarre. Et puis la conviction s'est emparée de mes tripes après avoir déjà occulté l'essentiel de mes pensées... En moins de trois semaines, des événements s'étaient imposés et je me devais d'y faire face.

Bien entendu, je ne regrette rien et chaque jour qui passe me conforte davantage dans le choix opéré le 8 mars 2007. J'ai même hâte d'être à la rentrée et de pouvoir proposer encore mieux, encore plus, aidé par de plus en plus de monde, car nous sommes de plus en plus à jeter notre énergie pour défendre la mémoire de quelques enchanteurs qui ont un jour fait basculer notre univers. Et toi Gérard (SABBAT), qui nous a fait tant rire avec tes nombreuses grimaces et qui n'est pas loin de nous, sache que nous ne sommes pas disposés à laisser les choses en l'état ! Car je ne peux admettre qu'avec René (MELLA), Jean-Louis (JAUBERT) et Gaston (CASSEZ) sans oublier pour autant Marc (HERRAND) et Paul (BUISSONNEAU) on vous prive ainsi avec tous ceux qui ont aujourd'hui disparu, de la reconnaissance à laquelle vous avez droit ! Non, dix minutes de Fred MELLA en six mois, ce n'est pas suffisant ! Pensez-y Messieurs ou Mesdames qui êtes chargés de mettre en place le divertissement télévisuel !

Louis PETRIAC

Par Sybille & Louis - Publié dans : Billets d'humeur
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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 00:31

    Ginou, Guy et les Lancelot 

1946 : Avec Hubert et Mimi LANCELOT, Ginou RICHER et Guy BOURGUIGNON


G.-Richer-Piaf--mon-amie-1-re-couverture.jpgElle n'aurait sans doute jamais imaginé durant son enfance que le destin la jetterait un beau jour dans les bras d'un COMPAGNON DE LA CHANSON et de celle dont elle était déjà une fervente admiratrice : Edith PIAF. Edith qu'elle écoutait encore à la radio chanter avec ses poulains Les trois cloches, quelques heures avant qu'elle se fasse aborder sur les Champs Elysées par un dénommé Guy BOURGUIGNON ! Mais puisque tel était le destin !

Dans un ouvrage publié en 2007 chez un éditeur parisien très en vue : DENOEL, à grand renfort de promotion médiatique (journaux et radio, merci Charles AZNAVOUR), Ginou RICHER se livre. Avec parfois des accents de sincérité mais aussi, hélas, avec parfois un brin de mythomanie. Ce qui ressort d'un plaidoyer surtout tenté pour retrouver la trace d'Alain, un fils disparu qui devait être lassé des incartades de son adolescente de mère, c'est le malheur de cette femme que la vie a trop gâtée. Au terme d'une vie trépidante menée aux côtés de celle qu'elle adorait avec déraison, elle aura fini par perdre le lien qui la rattachait à Guy, ce compagnon COMPAGNON qu'elle regrette de ne pas avoir assez aimé. C'est finalement ce qui la rend sympathique tant on perçoit sur la fin de l'ouvrage quel est son désarroi à l'idée de ne plus revoir ce fils qu'elle n'a pas, non plus, assez aimé. PIAF, mon amie est un ouvrage singulier sur l'incompréhension d'une trop jeune maman qui n'était visiblement pas faite pour donner la vie à un petit. Du moins aussi vite, sans avoir eu le temps de grandir dans la vie et dans sa tête. Cette détresse de Ginou est perceptible et donne un éclairage sur la passion qu'elle a éprouvé pour Edith PIAF au risque peut-être de perdre l'essentiel.

Pour ceux qui aiment les COMPAGNONS DE LA CHANSON et Guy BOURGUIGNON, un livre à lire bien écrit.  

Par Sybille & Louis - Publié dans : eux et les Compagnons...
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