Paul BUISSONNEAU ou la vigoureuse impatience c'est d'abord le récit biographique d'un homme révolté dont le talent n'arrivait pas à s'exprimer chez les COMPAGNONS
DE LA CHANSON. Il nous semblait intéressant d'évoquer cet ouvrage dont nous avions très peu parlé jusqu'ici sur le site publié voici une dizaine d'années (1997) au Canada chez LANCTOT, Editeur et
qui est le fruit d'un travail mené par Jean-Marie BIOTEAU et Olivier LASSER.
Il est évident que nous nous sommes davantage intéressés à la première partie du livre. Celle qui évoque l'enfance de Paul et les difficiles conditions matérielles qu'il a
dû supporter avant d'intégrer les COMPAGNONS DE LA CHANSON en Juillet 1946. La façon dont est abordé son audition vaut à elle seule par l'émotion que véhicule cet extrait :
"Paul se lève, remplit d'air ses poumons et passe allègrement d'une octave à l'autre en huit notes parfaites qui ponctuent avec cinq tons et deux demi-tons les huit degrés de l'échelle
diatonique... L'une des auditions parmi les plus courtes de la Chanson Française vient d'avoir lieu sous l'oeil avisé de Jean-Louis JAUBERT et de Marc HERRAND... Ce jeunôt qui ne semble pas avoir
la grosse tête plaît à Jean-Louis..." (Cf. Paul BUISSONNEAU ou la vigoureuse impatience).
L'ouvrage évoque parfaitement le Paris de la guerre livré à l'occupation nazie vu par un enfant du XIIIème arrondissement, les privations de toute sorte et ce qui a prévalu dans les choix du
petit Paul BUISSONNEAU. Ses premières rencontres importantes aussi avec des gens comme : René LAMOUREUX qui l'introduira chez les COMPAGNONS, Jean SERRY l'ancien COMPAGNON de la MUSIQUE qui le
formera au plan culturel et au plan scénique car Paul était déjà épris de l'esprit qui sera le sien : celui d'un homme de scène. CHANCEREL et JOLY qui, au sein des Comédiens routiers, lui feront
découvrir tout ce qu'il n'a pu apprendre auparavant faute d'avoir suivi des études. Sans oublier Paul LEVY dit LEBLOND, qui restera quelque temps dans le giron des COMPAGNONS DE LA
CHANSON. Il prendra en main Paul en Juillet 1946 pour lui permettre très vite d'intégrer le groupe qui avait alors à son répertoire quelques chansons animées comme PERRINE ETAIT SERVANTE par
exemple.
par C. Fouinat, L. Petriac
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La première question que l'on entend posée au retour d'une
journée comme celle que nous venons d'organiser à Cran Gevrier avec Christian FOUINAT est toujours la même : "Alors, comment c'était".
Il est vrai que onze mois plus tôt, nous buvions du petit lait. Car malgré un embrouillamini de dernière minute, une couverture d'ouvrage hommage fabriqué en Italie non conforme à nos
souhaits et retravaillée en toute hâte, une grève des cheminots et la difficulté rencontrée à Lyon pour trouver un lieu de rendez-vous susceptible d'abriter "notre première journée
hommage Compagnons", le résultat avait été correct. Nous l'avions même quelque peu enjolivé pour ne pas penser aux nombreux autres couacs : un article de presse prévu au départ pour sortir
deux jours avant le rendez-vous et qui n'était sorti dans le PROGRES de Lyon que le jour même nous privant d'une fréquentation un peu plus conséquente, un manque d'appui local évident... et j'en
passe...
Aujourd'hui, et je l'avais appelé de mes voeux, un dernier carré d'admirateurs des Compagnons étaient présents. Malgré, pour certains, leurs soucis quotidiens, nombreux sont ceux qui avaient
tenu à montrer qu'ils n'avaient pas oublié leurs marchands de bonheur. Je crois qu'ils ne l'ont pas regretté avec la présence de notre Mimi LANCELOT qui aura illuminé notre repas de fin de
journée samedi soir ! Nous aurons bien entendu l'occasion d'y revenir dans le détail puisqu'un souvenir de cette manifestation abondamment illustré vous sera proposé dans les prochains jours.
Sur la photo ci-dessus, Mimi en grande conversation avec notre ami Marc HERRAND et, derrière eux au fond avec un pull rayé, Roger MANSUY à côté de Gérard
SABBAT qui lui fait face et qu'il a eu plaisir à retrouver.
par C. Fouinat, L. Petriac
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Journées événementielles...
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La disparition de notre ami Guy BOURGUIGNON en décembre 1969 à laquelle nous avons déjà consacré
quelques articles est restée pour beaucoup le premier vrai coup de semonce qui a touché l'équipe des COMPAGNONS DE LA CHANSON en cette fin des années soixante. (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-20464920.html)
Bien entendu, elle a pas mal fait réagir les média de tout poil dont ICI PARIS qui n'avait pas manqué de revenir avec le talent que l'on reconnaissait à ses rédacteurs déjà très à la sauce
people... Un document en format PDF a été conçu que vous pourrez éditer en cliquant sur le lien ci-après mais nous tenons bien entendu, comme d'habitude, à la disposition de ceux qui en
feront la demande une copie en format JPEG de cet article :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Notre-ami-dents-de-lapin.pdf
par P. Fesquet, L. Petriac
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La presse et eux...
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