NOUVEAU

Il est paru !

 

Un document essentiel !
On peut commander
en cliquant sur le lien ci-dessous 

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... et se procurer le dossier de presse !

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Dossier-Presse.pdf

Le livre d'Hubert LANCELOT


En vue de la rencontre-dédicace de Cran-Gevrier du 25 octobre, notre Mimi LANCELOT a acquis une trentaine de livres : "NOUS LES COMPAGNONS DE LA CHANSON" d'Hubert LANCELOT, issus d'un stock que l'on croyait épuisé.
Nous proposons à ceux qui souhaiteraient se procurer cet ouvrage de le commander aux Editions de La Tramontane (Jean Boekholt), aux coordonnées suivantes  B.P. 1034 - 34006 MONTPELLIER CEDEX 1 à l'appui d'un règlement de 20 € par chèque libellé à l'ordre des Editions de la Tramontane qu'ils joindront à leur demande (Prix : 15,00 € + 5,00 € de port).
Bien entendu, nous transmettrons le produit de ces ventes à Mireille Lancelot, qui a acheté ce stock à Flammarion.

 

Le livre de Marc et d'Yvette..

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasse-lonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.
 

Une vidéo retrouvée sur Truevo revient sur l'un des succès majeurs d'Yvette : Que reste-t-il de nos amours ?

http://www.truveo.com/Yvette-Giraud-Que-restetil-de-nos-amours/id/5165534 



Les marchands de bonheur



















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decal-age.productions@laposte.net 

Dimanche 28 septembre 2008

La photo n'est pas de très bonne qualité mais c'est un témoignage essentiel de ce qu'était le PATHE PALACE à Lyon durant ces terribles années de guerre ! Au moment même où la ville occupée par les nazis avait bien des épreuves à affronter !
C'est pourtant là que l'aventure a véritablement commencé et où, en présence de Louis SEIGNER, de la Comédie Française, les COMPAGNONS de la MUSIQUE ont été remarqués au terme d'une représentation des plus brillantes dont toute la presse parlera en Rhône-Alpes.
Une salle véritablement transportée par les délicieuses harmonisations des jeunes Compagnons de la Musique... sous le regard émanant d'un visage impassible, celui de leur responsable Louis LEBARD. Un homme qui reconnaît que ses jeunes protégés travaillent beaucoup et pour ainsi dire toute la journée. Dans un autre article publié ci-dessous, on souligne que, jeunes et sincères, ils conduisent de bout en bout un programme plein de goût, de saine gaîté et de valeur artistique indiscutable ! 
 
C'était un 23 novembre 1943, l'Ardéchois Fred MELLA venait tout juste de faire ses premiers pas pendant que Jean VERLINE l'ancien soliste de l'équipe croupissait dans une geôle !
On sait ce qu'il adviendra d'eux après cette brillantissime prestation qui leur vaudra d'honorer une invitation au Gala des cheminots à la Comédie Française en avril 1944 ! Soirée qui leur permettra de croiser leur "grande dame" !


 

par C. Dessertenne, L. Petriac publié dans : Biographie, aspects
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Dimanche 24 août 2008



















 

 

 

 

 










L'interview avait été signé par M. ARGOUD et J-J BROUSSE en janvier 1983 au terme d'une enquête réalisée par Y. GUGLIELMO, juste au moment où les COMPAGNONS  de la CHANSON s'apprêtaient à faire leurs adieux à l'Olympia et par l'un de ceux qui s'étaient toujours montré parmi les plus discrets du groupe : Jo FRACHON.
Comme le souligne Jo, à nos débuts, nous étions loin d'être riches et nous avions loué un petit appartement à Paris. Nous vivions tous les neuf dans cinq pièces à deux par chambre. Nuit et jour, nous étions les uns sur les autres. On s'amusait, bien sûr, mais aussi et surtout on s'engueulait. On en arrivait même à faire le coup de poing comme des chiffonniers. Tenez, à cette époque, chacun d'entre nous a donné plusieurs fois sa démission. Et pourtant, on revenait à chaque fois sans un mot d'excuse. Tout cela dans une ambiance qui faisait plus penser à une chambrée militaire qu'à un groupe de copains unis à la vie à la mort.
Quelqu'un a dit que la seule façon de vivre longtemps ensemble, c'est de rester séparés. Jamais ensemble à se déplacer pour être sûrs d'arriver, ponctuels, aux rendez-vous ! Une recette qui a toujours été mise en pratique par les COMPAGNONS ! Guy BOURGUIGNON, disparu en déc. 1969 avait coutume de dire à propos de leur ensemble : "Les COMPAGNONS, si je ne devais pas les voir demain matin, je serais ravi... Demain soir, je serais désespéré. Mais, revenons aux confidences de Jo... 
Jamais, poursuit Jo FRACHON, nous ne nous sommes serré la main ni dit bonjour ou bonsoir à l'exception de GASTON, qui n'avait jamais pu s'habituer. Jamais non plus, en quarante ans, nous ne nous sommes souhaité la bonne année ou une fête, ou un anniversaire. On ne s'est, non plus, jamais fait le moindre cadeau. Bref, exactement ce qu'il faut faire quand on ne tient pas à rester ensemble. Et c'est vraiment là le secret des Compagnons car à ce rythme de disputes, de désinvolture, de démissions fracassantes, le groupe aurait dû voler en éclats au bout de quelques mois. Alors qu'il a duré quarante ans !
Comment ? Grâce à nos femmes, explique Jo FRACHON qui apparaît justement ci-contre aux côtés de la sienne, Jacqueline.
Ce sont elles qui ont sauvé notre unité. Jamais, au grand jamais elles n'ont voulu prendre parti dans nos querelles et elles ont toujours su éviter de "nous monter la tête". Si notre première chance a été de nous rencontrer, la seconde a été de trouver huit femmes merveilleuses. Ou plutôt neuf car il y a eu neuf femmes dans leur vie et la neuvième, qu'aucun d'entre eux n'a épousée, a été pourtant le détonateur de la gloire. Il faut dire qu'elle s'appelait Edith PIAF ! Sans elle, avoue Jo, nous ne serions peut-être jamais sortis de l'ombre ! Tout de suite, elle a été subjuguée. D'abord par la voix de Fred MELLA. Eblouie, elle l'appelait "la voix d'or" et disait partout qu'une voix pareille, c'était un véritable don du ciel. Mais aussi par Jean-Louis JAUBERT dont elle était tombée follement amoureuse. Pendant notre tour de chant, elle nous attendait en tricotant dans notre loge avec une idée fixe qu'elle nous ressortait à chaque fois que nous revenions de scène : "Si vous continuez à chanter ces trucs-là (NDLR : les chansons folkloriques), vous vous casserez la gueule ! Elle voulait absolument que nous chantions plus "moderne". C'est elle qui nous a proposé : LES TROIS CLOCHES !
A partir de là, notre vie a changé. Elle nous a tout appris : les rideaux, les éclairages, le succès. Elle a dégourdi nos jeunes âmes. Elle nous disait : "attention là, ça fait patronage. Là ça fait professionnel". Nous avons fait une tournée avec elle en Europe. A l'affiche : PIAF, les COMPAGNONS DE LA CHANSON, AZNAVOUR et ROCHE. Ce n'était pas le triomphe. Souvent, il y avait beaucoup plus de monde sur la scène que dans la salle ! On se nourrissait de sandwiches, on n'avait pas un sou. Mais on vivait ensemble quatorze heures sur vingt-quatre et on arrêtait pas de rire. Il nous a fallu attendre d'être à Genève pour aller enfin dîner dans un restaurant. C'était tout de suite après la guerre. En Europe, le public connaissait encore mal Edith. Les COMPAGNONS pas du tout et ROCHE et AZNAVOUR, n'en parlons pas ! Ce fut pourtant la plus belle tournée de notre vie. Dix ans après, on riait comme des gosses quand on évoquait ce temps des vaches maigres. C'est Edith qui nous a fait engager aux Etats-Unis. On a fait un triomphe. Et pourtant, cela ne pouvait pas durer toujours. Tout le monde a cru que notre séparation avait été un drame. Au contraire. En se séparant, PIAF nous a donné l'une de nos plus grandes joies en nous disant : "Vous êtes des grands garçons maintenant, on va travailler chacun de notre côté". On a continué à se voir longtemps, très longtemps. Quand elle est morte, c'est un peu de lui-même que le groupe a perdu. Elle nous avait tant donné ! Son enterrement au Père-Lachaise est peut-être un des pires souvenirs de toute notre existence.
Jamais,
nous indique Jo, il n'y a eu de patron chez les COMPAGNONS. Tout a toujours été décidé à la majorité. Nous avons du reste toujours voté pour tout : pour choisir les costumes de scène, la couleur d'une veste, une tournée, une chanson, pour signer un contrat.
Lorsqu'il a été demandé à Jo d'aborder l'intervention chirurgicale subie par Fred MELLA en mai 1982, il nous a confiés que : Quand ils ont appris qu'il fallait l'opérer, ils ont revécu le drame de la mort de Guy BOURGUIGNON. Nous n'osions pas en parler ni évoquer la gravité de son mal. Nous n'osions même pas penser que nous risquions de le perdre. Pendant toute sa maladie, nous avons vécu dans l'angoisse et quand on a su qu'il était sauvé, ça a été l'un des plus beaux jours de notre vie. Et, quand quelques mois plus tard, nous nous sommes retrouvés de nouveau ensemble sur scène, nous étions comme des gamins qui redécouvraient la vie, l'amitié, la joie, le succès. Nous avions vingt ans.

NOTA : Il semblerait, mais on ne peut guère lui en vouloir devant autant de souvenirs, que le fameux appartement évoqué par Jo soit celui du boulevard Magenta loué à l'été 1944, à un moment où, selon nos autres sources, il ne faisait pas encore partie de la bande. Il ne l'intégrera qu'au début de l'année 1945. Rappelons que les Compagnons de la Musique, et Jean-Jacques BLANC y revient dans son ouvrage à paraître, ont à la sortie de cette location regagné Lyon pour y faire leur service armé au sein du Théâtre aux Armées avant, fin 1945, d'occuper la maison du peintre COROT à Ville d'Avray jusqu'en Février 1946. Ils rejoindront ensuite la rue de l'Université dans le VIIème arr. de Paris où grâce aux parents de Jo, les COMPAGNONS bénéficeront pendant quelques années d'un lieu privilégié pour leurs mises au point. Un appartement auquel nous avons du reste consacré un article voici quelques mois (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-13423799.html).

 

par M. Testaux, L. Petriac publié dans : Biographie, aspects
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Lundi 14 juillet 2008

Chaque jour qui passe nous voit découvrir de nouvelles approximations et une série d'affirmations que jamais personne n'a contestées ou tout simplement vues... D'où l'importance du travail que j'effectue actuellement en consacrant un ouvrage aux Compagnons de la Musique.
Beaucoup, par exemple, ignorent encore la différence qu'il y avait au début du dernier conflit mondial entre COMPAGNONS de FRANCE et COMPAGNONS de la MUSIQUE ! Deuxième exemple : peu avaient réagi jusqu'alors sur l'inexactitude qui réside sur les données même dont s'est inspirée la Municipalité lyonnaise pour rédiger le texte de la plaque qui a été apposée sur le portail du 10 rue de Champvert. Car nous avons à présent la certitude que c'est bien en 1941 que les premiers éléments des COMPAGNONS de la MUSIQUE ont gagné sous l'impulsion de Louis LIEBARD la Villa du Point du Jour et qu'une longue maturation a préludé à cette création. Le souci de l'exactitude historique aurait donc voulu que l'on trouve sur cette plaque, non comme on peut le voir le : C'est ici, au printemps 1942, qu'ont pris naissance les Compagnons de la Chanson mais plutôt : C'est ici à l'automne 1941 qu'ont pris... Il faut bien dire que les multiples sites consacrés à l'histoire musicale évoquant la carrière de nos amis les COMPAGNONS sont truffés d'énormités plus grosses les unes que les autres et que, dans ces conditions...
Ce manque de rigueur a même été jusqu'à la publication de versions qui divergent à propos de l'arrivée de tel ou tel élément au sein de l'équipe de louis LIEBARD ou à propos de la date de telle ou telle représentation ou de tel ou tel autre fait d'importance. C'est dire si nous avions à travailler à une recherche approfondie, souvent menée avec le concours de la fille de Marianne CHASSOT, ou de notre ami Marc HERRAND. Qu'ils en soient ici tous remerciés car sans l'apport de leur documentation et témoignages, il aurait été difficile d'être rigoureux et de faire le tri.
Ce que j'espère avec toute l'équipe qui a contribué à cette rédaction, c'est que vous preniez autant de plaisir à lire cet ouvrage que nous en avons eu à le créer.

Jean-Jacques BLANC

POUR RESERVER
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Commande-livre.doc :

 

par J-J Blanc publié dans : Biographie, aspects
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http://www.decal-age-productions.com/
avec "l'offre spéciale Noël 2008"
http://www.decal-age-productions.com/article-24688104.html

Un "Souvenir de la dédicace de Lyon" 
du 01.12.2007 et un " Souvenir de la dédicace
de Cran Gevrier" du 25.10.2008ont été édités 
(12 € l'ex. pour le premier, 13 € pour le second)
que vous pouvez vous procurer 
chez DECAL'AGE PRODUCTIONS,
6 pl. du Gal Leclerc 24000 PERIGUEUX


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