Les marchands de bonheur
*Le nouveau blog des Compagnons* http://lescompagnonsdelachanson.over-blog.com/

MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!
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Une carte postale dont les COMPAGNONS de la MUSIQUE se servaient pour leur
promotion...
4ème Extrait :
Quand il s’agit d’évoquer un passé aussi riche que celui de tous ces garçons, chacun des événements vécus alors a eu et aura une importance sur l’histoire d’un
groupe et d’un homme, Louis Liébard, dont chacun mesure aujourd’hui le poids. Véritable enseignant de chant choral, il a réussi à inculquer à ses protégés l’harmonie et a su leur apprendre à
attaquer une chanson tous ensemble sans que personne ne donne un signal perceptible au départ. C’est d’ailleurs indiscutablement celui que tous appelaient "chef" qui est à l’origine de ce
"Son Compagnons" qui en ravira par la suite plus d’un parmi leurs nombreux admirateurs.
Placer les voix au sein de l’espace choral, leur faire travailler le souffle, l’articulation, la justesse du ton, leur apprendre le piano, le saxo, l’accordéon ou la batterie, la guitare, la
clarinette et la flûte, rien ne sera laissé de côté dans l’apprentissage de ces jeunes gens...
...Transfuge de l’armée de l’air et d’Afrique, Guy Bouxin, lui, découvre l’endroit en
septembre 1942. Il a également été recruté pour encadrer les quelques jeunes ayant répondu à la proposition de Louis Liébard. Jean Rallet, Maurice Pernet, Georges de Sokoloff et un certain Pierre
Destencq, feront également partie des rangs. Et tout ce beau monde ne pense que folklore, chant et mime bien sûr, mais aussi danse folklorique. Le répertoire de base des Compagnons de la Musique
donnait il est vrai la part belle au folklore reprenant notamment une chanson de 1724 : Martin prend sa serpe et Perrine était servante, Fanchon, Ne pleure pas Jeannette, En
passant par la Lorraine, Au clair de la lune, Marianne s’en va-t-au moulin… Un répertoire qui s’était élargi à des compositions dont faisait partie une séquence du Chant de la
captivité.
En 1942 arrivent également Hubert Lancelot, le jour de ses dix-neuf ans, et puis, à l’automne 1943 : Fred Mella et donc Guy Bourguignon. Ils précéderont André Chavanne et Loulou Meyrueix qui ne
resteront Compagnons de la Musique que quelques mois à un moment où Hubert sera contraint de rejoindre les chantiers de Jeunesse et de devenir pour quelque temps bûcheron. Au grand dam de
Louis Liébard qui, avant l’arrivée de Fred Mella, envisageait de faire de lui un peu plus qu’un baryton acceptable.
L’arrivée de Fred Mella Villa du Point du Jour va, finalement, changer bien des choses car chacun, jusque là, au sein des Compagnons de la Musique, avait sa chance. Autant Jean Verline, le ténor,
l’un des premiers solistes de l’ensemble, que d’autres dont les qualités ne demandaient qu’à s’épanouir davantage… Comble de malchance pour Jean, sa peine d’emprisonnement en forteresse va lui
valoir d’abandonner pendant quelques mois ses rêves ! Un simple noyau de fruit craché par une fenêtre atterri sur la tête d’un représentant de l’ordre transalpin aura suffi à le faire
arrêter ! Chacun le reconnaîtra par la suite, cette arrivée de Fred devenu rapidement l’un des meilleurs éléments, constituera l’événement de cette fin d’année 1943 !
A
SUIVRE
Jean-Jacques BLANC
http://www.dailymotion.com/video/x59fmw_les-bayard_music
Courts extraits, séquence maquillage, attente du public, idée du répertoire chanté... On peut dire que cette vidéo de nos amis
lyonnais les BAYARD donne une singulière idée des compétences de l'ensemble.
A ne pas manquer amis de Caluire si voyus n'avez pas encore eu l'idée (bonne) de retenir vos places pour les applaudir le 23 mai prochain au Radian.
Entre quelques airs célèbres des Compagnons et une déclinaison "Frère Jacques" du meilleur cru, nous espérons que vous serez à votre tour convaincus amis visiteurs et que, si vous n'avez pas
prévu d'aller les applaudir à Caluire, vous aurez très vite l'occasion de le faire.
Un grand merci à Claude VERRIER pour sa précieuse contribution !
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