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... et se procurer le dossier de presse !

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Le livre d'Hubert LANCELOT


En vue de la rencontre-dédicace de Cran-Gevrier du 25 octobre, notre Mimi LANCELOT a acquis une trentaine de livres : "NOUS LES COMPAGNONS DE LA CHANSON" d'Hubert LANCELOT, issus d'un stock que l'on croyait épuisé.
Nous proposons à ceux qui souhaiteraient se procurer cet ouvrage de le commander aux Editions de La Tramontane (Jean Boekholt), aux coordonnées suivantes  B.P. 1034 - 34006 MONTPELLIER CEDEX 1 à l'appui d'un règlement de 20 € par chèque libellé à l'ordre des Editions de la Tramontane qu'ils joindront à leur demande (Prix : 15,00 € + 5,00 € de port).
Bien entendu, nous transmettrons le produit de ces ventes à Mireille Lancelot, qui a acheté ce stock à Flammarion.

 

Le livre de Marc et d'Yvette..

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasse-lonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.
 

Une vidéo retrouvée sur Truevo revient sur l'un des succès majeurs d'Yvette : Que reste-t-il de nos amours ?

http://www.truveo.com/Yvette-Giraud-Que-restetil-de-nos-amours/id/5165534 



Les marchands de bonheur



















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decal-age.productions@laposte.net 

Vendredi 30 novembre 2007

A vingt-quatre heures de la présentation de l'ouvrage hommage aux Compagnons, il y a toujours cette petite chose là, au fond de la gorge qui m'empêche d'être comme je voudrais.
Bein c'est vrai, oui quoi, Michel ne sera pas avec nous à Lyon !... Eh oui, mince alors, le gendre préféré de la ménagère de moins de cinquante ans de toute une époque... Pas là !... Pourtant, ça nous aurait fait plaisir Michel que tu sois là, avec nous, pour leur rendre hommage aux Compagnons ! Même si tu t'es montré assez discret depuis des années sur la question... Oui, bon, on sait ce que c'est la télé, l'audimat et tutti quanti... Mais quand même ! Tu sais Michel, ce qui serait bien, c'est que tu te rende enfin compte qu'ils n'attendent plus que ça Marc HERRAND, Gérard SABBAT, Jean-Louis JAUBERT, René MELLA, GASTON... Même Fred, je suis sûr qu'il viendrait ! Si au moins, tu pouvais tirer parti de l'envoi qu'on vient de te faire pour te raviser et faire en sorte qu'on passe
 tous un bon dimanche, ça serait sensas !
Tu veux que je te dise Michel, eh bein ça m'inciterait sûrement à faire un geste dans ta direction et à acheter ce livre dont tout le monde n'arrête plus de parler et où tu racontes, paraît-il, tes premiers émois. Pas ceux avec Dany, ça, ça ne nous regarde pas, mais ce fameux jour où, coincé entre Roger Couderc et Robert Chapatte, tu avais du mal à lire tes premiers résultats sportifs ! J'ai même l'impression que ce jour-là c'était toute la France qui tremblait en te regardant...
Bon allez, sur ce, on te laisse tranquille, mais tu sais, si on t'embête comme ça, c'est qu'au fond on t'aime bien quand même et qu'on s'ennuierait si tu n'étais pas là. Et puis parce qu'on est persuadé qu'en dehors de toi, les Compagnons ont très peu de chances de trouver d'autres partisans et de réapparaître sur notre petit écran un jour ! Foutue époque tout de même !
Louis PETRIAC

par L. Petriac publié dans : Billet d'humeur
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Jeudi 29 novembre 2007

Vous allez être, à une exception près, près d'une quarantaine qui fréquentez régulièrement ce site et celui de l'ami Claude VERRIER à venir à Lyon nous rendre visite à la séance dédicace que nous organisons avec Christian FOUINAT à l'Hôtel du Point du Jour près de la Place des Compagnons. Nous nous en félicitons bien sûr, même si nous regrettons de ne pouvoir vous y accueillir tous...  
Rassurez-vous, il entre dans nos projets 2008 d'organiser d'autres séances de signature auxquelles nous vous convirons suffisamment tôt pour y assister.  De façon à ce que ceux d'entre vous qui n'ont pu se rendre disponible pour ce samedi à Lyon puissent être à leur tour associés à cet événement. Car la sortie d'un livre consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON est toujours un événement !
Par ailleurs, et toujours à l'attention de ceux d'entre vous qui êtes éloignés de Lyon, nous pensons à nos amis Canadiens et Hollandais en disant cela, sachez, nous vous le confirmons ici, que des photos seront réalisées que nous vous proposerons de vous procurer sitôt développées. Nous nous sommes en effet assurés les services d'un photographe car il entre dans notre intention de nous servir de cette manifestation pour aller plus loin dans notre volonté de parvenir à une réhabilitation de nos amis les COMPAGNONS.

par L. Petriac publié dans : informations
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Mercredi 28 novembre 2007

Si vous avez eu l'occasion d'avoir entre les mains les programmes des tournées de Marcel Chanfreau, les quelques lignes qui suivent ne vous auront pas échappées. Si en revanche, vous faites partie des derniers convertis à cette magie compagnonnesque dont nous essayons de reparler parce qu'il s'agit tout de même d'un pan entier de notre culture et d'un exemple de la belle Chanson Française, ces quelques lignes complèteront vos connaissances à propos des COMPAGNONS DE LA CHANSON.
Il est évident que Paul CARRIERE, qui a rédigé ces lignes, a lui aussi succombé à cette magie qui nous plaît tant. Mais lisez plutôt...

Quand ils s'appelaient encore les "Compagnons de la Musique", bien avant les lueurs de la Libération, pensaient-ils à leur avenir conjugué ? Je l'ai demandé à Jean-Louis JAUBERT, le juvénile "doyen" qui se défend d'être le chef de l'équipe -ils réalisent à neuf la république intégrale - pour n'en paraître que le porte-parole, le porte-plume et le responsable des "relations extérieures", en somme le ministre des Affaires Etrangères, suivant le vieux vocable, mais chacun étant respectivement ministre de quelque chose dans cette république.
Jean-Louis m'a répondu : « Ce que nous pourrions devenir ensemble ? Non, au début, nous n'y pensions pas. Il s'agissait, d'abord, de sortir de la nuit. Mais, bientôt, comme l'équipe tournait rond, nous nous sommes pris au jeu. Et c'est d'un même coeur que nous nous sommes engagés chez de Lattre et que nous avons poursuivi notre jeune métier au Théâtre des armées. Démobilisés au bout de huit mois, nous formions tout naturellement notre association définitive, sans le moindre contrat signé entre nous...
Mais qui sont-ils ces neuf gentlemen qui, malgré leurs tempéraments très divers, ont une façon commune de s'exprimer, de sourire et même de vous prendre la main. Ils ne se rendent pas compte probablement de ce petit mimétisme qui n'a rien de grégaire mais qui découle sans doute de l'effort et de la réussite au coude à coude, un coude dans l'autre, comme les anneaux d'une chaîne.
Premier maillon de la chaîne, le déjà nommé Jean-Louis JAUBERT. On ne voit souvent que sa tête parce qu'il affectionne de se tenir derrière les autres, même s'ils sont plus grands. Modestie ou instinct facétieux du collégien du fond ? Qui nous le dira ? sans doute pas le calme et discret Jo FRACHON qui, précisément, lui fait ombre quelquefois par sa haute taille bien accordée à sa voix de basse et aussi à la basse électrique dont le contre-chant soutient la partie vocale du groupe. Une hauteur sans doute héritée de son ancêtre Montgolfier qui fut, on le sait, le premier homme à toucher du front les nuages. FRACHON est l'aîné de la compagnie et, à ce titre, il affecte d'être le plus râleur avec le plus heureux des caractères. Depuis qu'il a renoncé à écrire des chansons (les Compagnons lui doivent les couplets de "Mona Lisa", "Ce sacré vieux soleil", "Les cavaliers du ciel"), il cultive son goût des bonnes choses, parfaitement culinaires. Et certaines tournées en des pays peu gastronomiques sont pour lui de longs holocaustes.
Troisième basse de la chorale, Guy BOURGUIGNON n'a pas grand-chose, lui non plus, à nous dire sur Jean-Louis : « je crois qu'il habite un huitième étage avec des jardins suspendus...» Nous le savions... « face au champ de courses d'Auteuil...». Cela aussi... « Tout en regrettant que ce ne soit pas le Parc des princes, parce qu'il ne rêve que de football...». Oui, oui... « Mais pourquoi ne déménage-t-il pas une fois encore ? ». Evidemment. Si l'on veut apprendre tout - ou presque - sur Jean-Louis, il faut en effet, savoir qu'il connaît fort bien Paris, non point pour l'avoir beaucoup habité (les Compagnons « tournent »
onze mois sur douze) mais pour avoir souvent... emménagé. 
Parmi les trois barytons Hubert LANCELOT n'est pas Hubert mais Henri. Il s'appelle Hubert parce que les Compagnons l'ont appelé ainsi, un jour (de son surnom de réistant). Ils ont continué jusqu'à ce que sa femme suive, par force, et qu'il n'y ait plus d'Henri du tout. C'est là son seul signe particulier. Si l'on néglige le reste : il est Lyonnais et fils de soyeux, il est passionné de tennis et de bridge et il tient le carnet de bord de la compagnie. 
Lyonnais aussi Gérard SABBAT. C'est le « ministre des finances ». Il n'en a pas l'air très précisément, bien qu'aussi doué pour les grimaces que pour les comptes, il puisse prendre tous les airs. Son tempérament comique s'est épanoui après le départ du premier clown-compagnon, Jean ALBERT, le « petit rouquin ». C'est lui le Mexicain endormi ou le farceur de la « Fête en Louisiane ». Quand il ne fait pas quelque blague et, comme il est très bricoleur, il s'occupe de l'appareillage sonore. 
BROUSSOLLE, tout le monde le connaît, sinon son charme latin, du moins son patronyme. Il est l'auteur de grands succès, de la plupart des sketches-maison, des couplets d' «Alors raconte » mis en musique par BECAUD et d'adaptations de refrains fameux tels que « Vénus », « Le gondolier », « Si tu vas à Rio ». Il a remplacé, il y a une quinzaine d'années, parmi les Compagnons, Marc HERRAND, l'arrangeur musical du groupe. Il réalise actuellement, en alternance avec Jean-Pierre CALVET, les harmonisations des chansons (reçues à l'unanimité) et, de même que CALVET, dirige les répétitions, chacun, bien entendu, celles de ses propres oeuvres. Il joue de sept ou huit instruments mais sa performance est un peu moins visible depuis que tous les Compagnons sont devenus des instrumentistes polyvalents. Jusqu'à présent, ils utilisaient : guitares, banjos, basse électrique, tambours, tambourin, triangle, castagnettes, grosse caisse, batterie, cors de chasse, cornemuses, bassons, trompette, clairons, trombone, clarinette, carottes (saxos), accordéon, tible et ténora (instruments de la sardane), enfin piano. Et voici qu'ils adoptent : hautbois, cor d'harmonie, contrebasse à cordes, flûte traversière, violon. De quoi nous faire oublier l'homme-orchestre BROUSSOLLE. Et pourtant, l'on ne saurait ignorer que ce musicien de race - il avait débuté comme trompette dans un orchestre de jazz - est un fanatique de l'automobile et aussi des chevaux... qu'il élève en Camargue. 
Chez les ténors, Jean-Pierre CALVET, le benjamin, est le compositeur de « Marchand de bonheur », « Allez savoir pourquoi », « Ronde mexicaine », sur les paroles de BROUSSOLLE. Il devint Compagnon après le départ d'Albert. Mais il avait déjà un passé musical : il dirigeait un orchestre dans une boîte de Menton où Jo et Hubert le dénichèrent. Jean-Pierre a un violon d'Ingres peu banal : la culture des citrons.
Fred MELLA, lui, est un homme sans... pépin. Sa voix très remarquable qui lui vaut d'être le soliste du groupe n'a eu qu'une féfaillance, un eurouement de vingt-quatre heures au cours de vingt-deux années. Il est Ardéchois comme son frère, évidemment, et comme FRACHON. C'est un passionné multiforme : la peinture, la terre (il a une propriété voisine de celle de son ami AZNAVOUR), le football et la photographie. Nombre de ses clichés ont servi à la confection d'affiches ou de pochettes de disques. 
Enfin, son cadet, René MELLA, spécialiste, lui, de la clarinette, mais à qui rien ne fait peur, est le fonceur de la compagnie. Le plus rude travail ne le rebute jamais. lorsque le « petit rouquin » fut parti, on voulut reprendre la chanson-sketch du Cirque. Mais il fallait un acrobate. En deux mois de gymnase, René le devint. Et le resta. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir des responsabilités bien plus calmes, entre autres, la surveillance de... la netteté des chemises. La chemise blanche, à l'origine frappée du coq gaulois et qui constitue, avec le pantalon bleur, le costume des Compagnons, certains la leur reprochent comme l'uniforme désuet d'un mouvement de jeunesse. Si nous l'avons gardée, nous dit Jean-Louis JAUBERT, c'est parce que, vraiment, elle représente la seule tenue qui supporte tous les accessoires dont nous nous affublons pour nos sketches. Voyez-vous le tartan des Ecossais, le képi du tourlourou ou le melon du jazz-band avec un smoking ou même avec un veston de ville ? »;
Ces sketches colorés, pittoresques et à l'humour rebondissant, on peut en parler sans se répéter car leur liste s'allonge régulièrement (deux ou trois nouveaux rejoindront, cette années, les classiques déjà cités et les plus récents tels que la « Cobla catalane », « Gontran », « Les jumelles de marine »). Au départ, chansons-images, les sketches sont devenus de véritables shows. Ces réalisations scéniques n'ont pas simplement permis aux Compagnons de franchir le temps, l'espace et les modes, elles ont satisfait de très bonne heure à la double et impérieuse loi qui s'impose de plus en plus au music-hall : spectacle total et travail d'équipe. Mieux que tous les autres groupes de la chanson, étant les plus nombreux, les Compagnons ont démontré les vertus et les possibilités de l'équipe. Quant au spectacle total, au prix d'un labeur que l'on ne peut guère soupçonner - ils ont par exemple, travaillé quatre mois pour monter « Les Perruques » -, ils semblent ne jamais lui trouver de frontière. 
Reste et subsiste la chanson, prétexte et argument du jeu scénique et qui, à l'enregistrement, doit se suffire. Et puis les Compagnons sont, d'abord, des chanteurs, ne l'oublions pas. Leurs problèmes, sur ce plan, sont multiples. c'est d'abord, naturellement, la qualité. Ce but qu'ils ont parfois atteint, les Compagnons le visent sincèrement même lorsqu'ils semblent confondre le « succès » avec le « tube », cet affreux surnom de la rengaine industrielle qui, à la manière du rouleau compresseur, écrase toutes les petites fleurs du chemin. En vérité, l'on n'est pas souvent le maître du destin de ses enfants.
Leur second problème, lié intimement au premier : être dans le temps et, en même temps, au-dessus du temps. C'est tout l'art de durer, cent fois plus difficile à pratiquer à neuf qu'à un seul. Et puis, il faut penser à tout et même à rester jeunes. L'honneur des Compagnons et, peut-être, le secret de leur longue réussite tient dans l'expression du troisième problème. Je transcris fidèlement le propos : «... Faire plaisir au public autant qu'à nous-mêmes.»

 

 

par L. Petriac publié dans : eux et les Compagnons...
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(12 € l'ex. pour le premier, 13 € pour le second)
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