Les marchands de bonheur
Christian FOUINAT déjà auteur d'un hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON (ci-dessous)
publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS en 2007
s'apprête à publier au Print. 2011 une biographie avec L. PETRIAC
LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : entre mythe et évidences
Plus de 350 pages illustrées dont 24 coul.
Une souscription a été lancée qui vous permet
d'ores et déjà de réserver si vous le souhaitez :
http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Souscrip-biographie.doc

Par ailleurs, si vous souhaitez vous procurer les timbres poste représentant l'affiche Kiffer, vous pouvez également vous adresser à Jean BOEKHOLT aux Editions de La
Tramontane dont nous vous indiquons le mail : marianais@neuf.fr

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes, vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce
site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de
port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.

MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!
On l'a oublié et pourtant !...
Pourtant, en cette fin d'année 1946, tout n'était pas rose pour les Compagnons ! Malgré leur premier grand succès des Trois Cloches avec Edith PIAF et malgré quelques nouveaux titres
dont les arrangements de Marc HERRAND faisaient merveille et que les Compagnons enregistreront ou proposeront en représentation en 1947 : Ukraine (de J. Larue), L'enfant au
coeur d'or (de J. Lutèce), Jean le pêcheur (de Louis Amade)... La fameuse tournée américaine prévue et arrachée avec hargne par Edith venait d'être repoussée au grand dam
de nos amis et, au Cabaret des Ambassadeurs, leurs représentations n'avaient, semble-t-il, pas « emballé » un public clairsemé. Ils y avaient pourtant chanté des titres comme
: Perrine, Marianne s'en va t'au moulin, Au clair de la lune, Dieu, que les Mères, Céline, Katia et, bien
entendu Les trois cloches, Margoton, L'ours, Le roi Renaud, La Marie.
De cette période moins faste, terme d'une première année difficile après la constitution d'un groupe décidé à voler de ses propres ailes, il reste une affiche ci-dessus. Les Compagnons
n'imaginaient pas encore ce que 1947 allait leur apporter en termes de notoriété...
à travers le monde en commençant par les USA.
Comme la dit un compagnon il y avait des galas avec piaf et aznavour ou il y avait plus de monde sur scène que dans la salle BONNE FETE GASTON
Attention...nous sommes fin 46-début 47...Quelques précisions...
-Ukraine :à peine ébauchée.Sur scène,seulement en juillet 47
-L'enfant au coeur d'or :idem;en disque seulement en mars 47 (comme Ukraine).Chantée quelques fois à la radio,à ma connaissance,jamais sur scène.
-Pauvre pécheur :date de 1955 .Là,c'est carrémment une erreur d'Hubert dans son livre qu'il ne faut pas reprendre.Il voulait parler de Jean le pécheur qu'ils n'ont jamais chanté sur scène non plus.
-Catherine:travaillée seulement en Aout 1948;enrégistrée le 1er septembre 1948.
AH...LA CHRONOLOGIE.....!!!!
Mais alors,que chantaient t'ils donc à cette époque "Ambassadeurs"????
ET bien :
Perrine ;Marianne s'en va t'au moulin ; Au clair de la lune ;
Dieu,que les Mères ; Céline ; Katia ; Les trois cloches ;
Margoton ; L'ours ; Le roi Renaud ; La Marie .
ça vous va ?
Tu es un véritable "en cycle au rugby" du répertoire de nos Compagnons. Une véritable mémoire vive du temps où il n'y avait pas d'ordinateur.
Chapeau l'ami !
JP
rugby et cyclisme.
Méfie toi! Si tu nous accuses un peu trop de pédaler dans la choucroute (expression locale) et si tu multiplies un peu trop les placages, l'ami JPC va te faire ta fête dans une de ses prochaines chroniques!
Vive les Compagnons et le...fotball!
T'en fait pas Gilbert,avec l'age, Messin ne sont plus ce qu'ils ont tété.