Le livre d'Hubert LANCELOT


En vue de la rencontre-dédicace de Cran-Gevrier du 25 octobre, notre Mimi LANCELOT a acquis une trentaine de livres : "NOUS LES COMPAGNONS DE LA CHANSON" d'Hubert LANCELOT, issus d'un stock que l'on croyait épuisé.
Nous proposons à ceux qui souhaiteraient se procurer cet ouvrage de le commander aux Editions de La Tramontane (Jean Boekholt), aux coordonnées suivantes  B.P. 1034 - 34006 MONTPELLIER CEDEX 1 à l'appui d'un règlement de 20 € par chèque libellé à l'ordre des Editions de la Tramontane qu'ils joindront à leur demande (Prix : 15,00 € + 5,00 € de port).
Bien entendu, nous transmettrons le produit de ces ventes à Mireille Lancelot, qui a acheté ce stock à Flammarion.

 

Le livre de Marc et d'Yvette


Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes, vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.

Les vidéos préférées...


MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!

 

Les marchands de bonheur



















Mercredi 19 mars 2008 3 19 /03 /2008 00:01

undefined
... Le chef LIEBARD semble parfaitement sûr de lui et maître de la situation... Assentiment immédiat et prévisible de Maurice MEYER et de Jean VERLINE, dérobade de Roger MANSUY. Puis se succèdent les «non» fermes et définitifs, jusqu'au dernier arrivé, Paul CATRIN, qui hésite, rougit et finit par murmurer un : Oui, je reste...
Ceux d'entre vous qui ont lu le « Nous, les Compagnons de la Chanson » d'Hubert LANCELOT savent dans quelles conditions s'est effectuée la scission des COMPAGNONS DE LA CHANSON avec l'ensemble dirigé par Louis LIEBARD les 14 et 15 février 1946... 
Et s'il avait dû y avoir un neuvième COMPAGNON DE LA CHANSON issu du vivier mis en place par Louis LIEBARD en novembre 1941, cela aurait donc été Paul CATRIN (sur la photo du haut, il arbore des lunettes et se trouve à la droite de Mireille LANCELOT)...
Hélas, lorsque le moment vint de décider si Paul devait rester fidèle ou pas à leur mentor et animateur des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, il fit un choix lourd de conséquences, choisissant de ne pas suivre les huit autres : Jean-Louis JAUBERT, Marc HERRAND, Guy BOURGUIGNON, Jean ALBERT, Hubert LANCELOT, Fred MELLA, Gérard SABBAT et Jo FRACHON.
Nous avions déjà consacré ici, en janvier dernier, un article à cette passe d'armes (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-15331318.html) au cours duquel le destin de neuf hommes fut bouleversé ! Et sans doute celui de Paul CATRIN encore plus que celui des huit autres car il regretta longtemps cette décision qu'il évoqua en retrouvant Fred MELLA au cours d'un gala quelques décennies plus tard.
Paul CATRIN est hélas décédé en 1998, renversé par un chauffard.
  undefined
undefined

Par J-J Blanc, L. Petriac - Publié dans : eux et les Compagnons...
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Effectivement à la vue de la formidable carrière réalisée par ses anciens amis, il est facile d'imaginer que le malheureux Paul Catrin, durant le reste de sa vie, a dû nourrir de profonds regrets de n'avoir pas su prendre le bon wagon et méditer de nombreux quatrains d'amertume.
Commentaire n°1 posté par CASTAING Jean-Pierre le 19/03/2008 à 10h00
qu'a-t-il fait de sa vie ensuite?la chanson y a-t-elle tenue encore une place?
Commentaire n°2 posté par gibi72 le 19/03/2008 à 10h33
D'après ce que j'en sais Ginette, mais je suis loin d'avoir les connaissances de JJ en la matière, Paul Catrin est resté Compagnons de la Musique après coup. Faisait-il partie des fameux CINQ PERES qui leur ont succédé ? Là... Jean-Jacques au secours !
Réponse de L. Petriac le 19/03/2008 à 11h57
A quoi tient un destin!est-il resté par fidélité à L.Liebard ou peur de l'aventure?...c'est certain qu' il a du regretter amèrement son choix.
Commentaire n°3 posté par B.Hélin le 19/03/2008 à 11h36
J'inclinerai vers une troisième chose assez proche de la fidélité Bernard : la fascination que devait exercer le "maître" sur certains jeunes. Mais personne ne le saura jamais.
Réponse de L. Petriac le 19/03/2008 à 11h59
  Là,je suis obligé de répondre,car il s'agissait de mon ami.
Paul a travaillé chez Lustucru (les pates) comme cadre,je pense.
Il n'a pas arrété de chanter dans plusieurs chorales,à mes cotés comme ténor.C'est en revenant d'une répétition,assez tard le soir,qu'il a été tué par un chauffard qui a brulé un feu rouge,et qui s'est enfuit;nous avons chanté à sa messe d'enterrement.
  Il m'a dit un jour qu'en 46,il était sur le point de se marier,et que sa future belle famille aurait vu d'un très mauvais oeil un baladin.
  Il n'est resté que peu de temps ensuite avec Liébard;il n'a donc pas fait partie de la 2è scission qui a conduit a un groupe "Compagnons de la Musique" qui s'est produit sur scène et a fait quelques disques jusqu'en 1950.Ils étaient meme devenus les adversaires des C.C.et beaucoup de gens les confondaient.
  Paul a donc encore moins été dans "Les Cinq Pères"qui ont chanté de 50 aux années 70.
 J'en profite pour demander à Ginette d'arrèter de me traiter de vieux,je n'ai que 4 ans de plus qu'elle.
  Tout ce que je sais sur la préhistoire des C.C. vient de mon amitié avec Paul Catrin et Guy Bouxin,et de l'intéret que j'y ai toujours porté.  Sans rancune.
Commentaire n°4 posté par jijibé le 19/03/2008 à 12h36

Bonjour Jean-Jacques ! Ravi de te retrouver d'autant que ton intervention éclaire un peu le débat. Voilà un sujet intéressant en tout cas. Il était difficile de ne pas revenir sur tout cela en 2008, l'année qui va bientôt voir Louis LIEBARD fêter... ses CENT ANS !

Réponse de L. Petriac le 19/03/2008 à 15h09
Merci Jean-jacques pour ces précisions.
Commentaire n°5 posté par B.Hélin le 19/03/2008 à 12h50

Heureuse de vous revoir sur notre site Jean jacques. J'ai trouvé un jour un 78 tours des compagnons de la musique  aux puces de paris et toute contente je l'ai montré a fred mella et il ma dit que ce n'était pas eux oui  beaucoup confondent comme moi a l'époque les 2 groupes.

Commentaire n°6 posté par Mireille TESTAUX le 19/03/2008 à 13h19
Je n'ai pas connu les Compagnons de la musique ( 2ème) ni les Cinq Pères,mais je suis heureuse de connaitre cet histoire de Paul Catrin;
Jean-Jacques,je ne savais pas que tu avais chanté.
Commentaire n°7 posté par sybille le 19/03/2008 à 13h58
C'est même un ancien professeur de chant Sybille...
Réponse de L. Petriac le 20/03/2008 à 08h53
bonjour Jean-Jacques, je suis ravie de t'avoir fait sortir de ta réserve, mais je vais te dire...on( et je suis dedans bien sùr),doit apparaître aux yeux des "jeunes" comme des dinosaures ou des diplodocus au choix - je vais fabriquer une pancarte Humour la prochaine fois que je sollicite tes connaissances antédiluviennes
Bisous
Commentaire n°8 posté par gibi72 le 19/03/2008 à 14h53
Compris Ginette ? Non, mais...
Réponse de L. Petriac le 19/03/2008 à 15h11
Dites donc, il faut pas les vexer, nos papys; y a des coups de cannes qui fusent...
Commentaire n°9 posté par Rémi C. le 19/03/2008 à 16h46
Mon cher Jean-Jacques
Par le grand Manitou, je suis très heureux que tu sois sorti de ta réserve grenobloise. Par bonheur, je te retrouve enfin !
Merci pour toutes ces informations concernant la gestation de nos Compagnons. Indiscutablement tu es un véritable historien et je pense que l'ami Gil est d'accord avec moi pour te décerner le titre mérité de grand chevalier Blanc de "l''encyclopédie Compagnonesque" tant tes informations sont d'une grande véracité et d'une précision chirurgicale.
C'est bien simple, avec toi, sur le sujet "Compagnons" pas la moindre coquille à se mettre sous la dent mon Saint Jacques !
Amitiés
Commentaire n°10 posté par CASTAING Jean-Pierre le 19/03/2008 à 22h12
   Merci à tous;mais je voudrais en finir avec cette histoire une bonne fois.
  Ginette a raison;il y a une chose qui ne passe pas dans un texte écrit,c'est le ton.Dans un dialogue parlé entre 2 personnes,on peut dire des mots durs avec un ton sympa et on sait que l'on n'est pas faché.Dans un texte,il faut savoir ne pas tout prendre au 1er degré
Ceux qui m'ont traité de vieux grognon raleur n'ont peut etre pas complètement tort mais ils ne me connaissent pas.
  Par exemple,Ginette,je ne suis pas du tout faché d'etre traité de vieux;mais je voulais surtout insister sur le fait que mes connaissances ne viennent pas de ma "vieillerie" mais de ma CURIOSITE.Et c'est là que le bat blesse.
  Moi aussi,comme vous,j'aime en savoir plus sur des faits,des anecdotes.Mais citer des titres de chansons inconnues et n'avoir aucune réaction m'a éffaré,surpris,décontenancé,et pour tout dire terriblement déçu.Je me suis senti sorti de la famille.
  Elle est ou...la CURIOSITE.
Commentaire n°11 posté par jijibé le 20/03/2008 à 11h55

Cher Jean Jacques,

En relisant les commentaires bien sur ont vous a traités de vieu raleur et d’autres mots qui passent mal par écrit, mais je pense pas méchamment si ont vous a blessés je vous prie je pense au non de tous d’accepter nos excuses .De toute façon nous sommes tous sauf bruno de la même génération donc des vieux raleurs et moi je suis très CURIEUSE

Bisous Mireille

Commentaire n°12 posté par Mireille TESTAUX le 21/03/2008 à 10h51

Présentation

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés