Les marchands de bonheur


Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes, vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce
site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de
port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.

MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!
... Le chef LIEBARD semble parfaitement sûr de lui et maître de la situation... Assentiment immédiat et prévisible de Maurice MEYER et
de Jean VERLINE, dérobade de Roger MANSUY. Puis se succèdent les «non» fermes et définitifs, jusqu'au dernier arrivé, Paul CATRIN, qui hésite, rougit et finit par murmurer un : Oui, je
reste...
Ceux d'entre vous qui ont lu le « Nous, les Compagnons de la Chanson » d'Hubert LANCELOT savent dans quelles
conditions s'est effectuée la scission des COMPAGNONS DE LA CHANSON avec l'ensemble dirigé par Louis LIEBARD les 14 et 15 février 1946...
Et s'il avait dû y avoir un neuvième COMPAGNON DE LA CHANSON issu du vivier mis en place par Louis LIEBARD en novembre 1941, cela aurait donc été Paul CATRIN (sur la photo du haut, il arbore des
lunettes et se trouve à la droite de Mireille LANCELOT)...
Hélas, lorsque le moment vint de décider si Paul devait rester fidèle ou pas à leur mentor et animateur des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, il fit un choix lourd de conséquences, choisissant de ne
pas suivre les huit autres : Jean-Louis JAUBERT, Marc HERRAND, Guy BOURGUIGNON, Jean ALBERT, Hubert LANCELOT, Fred MELLA, Gérard SABBAT et Jo FRACHON.
Nous avions déjà consacré ici, en janvier dernier, un article à cette passe d'armes (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-15331318.html) au cours
duquel le destin de neuf hommes fut bouleversé ! Et sans doute celui de Paul CATRIN encore plus que celui des huit autres car il regretta longtemps cette décision qu'il évoqua en retrouvant
Fred MELLA au cours d'un gala quelques décennies plus tard.
Paul CATRIN est hélas décédé en 1998, renversé par un chauffard.
Paul a travaillé chez Lustucru (les pates) comme cadre,je pense.
Il n'a pas arrété de chanter dans plusieurs chorales,à mes cotés comme ténor.C'est en revenant d'une répétition,assez tard le soir,qu'il a été tué par un chauffard qui a brulé un feu rouge,et qui s'est enfuit;nous avons chanté à sa messe d'enterrement.
Il m'a dit un jour qu'en 46,il était sur le point de se marier,et que sa future belle famille aurait vu d'un très mauvais oeil un baladin.
Il n'est resté que peu de temps ensuite avec Liébard;il n'a donc pas fait partie de la 2è scission qui a conduit a un groupe "Compagnons de la Musique" qui s'est produit sur scène et a fait quelques disques jusqu'en 1950.Ils étaient meme devenus les adversaires des C.C.et beaucoup de gens les confondaient.
Paul a donc encore moins été dans "Les Cinq Pères"qui ont chanté de 50 aux années 70.
J'en profite pour demander à Ginette d'arrèter de me traiter de vieux,je n'ai que 4 ans de plus qu'elle.
Tout ce que je sais sur la préhistoire des C.C. vient de mon amitié avec Paul Catrin et Guy Bouxin,et de l'intéret que j'y ai toujours porté. Sans rancune.
Bonjour Jean-Jacques ! Ravi de te retrouver d'autant que ton intervention éclaire un peu le débat. Voilà un sujet intéressant en tout cas. Il était difficile de ne pas revenir sur tout cela en 2008, l'année qui va bientôt voir Louis LIEBARD fêter... ses CENT ANS !
Heureuse de vous revoir sur notre site Jean jacques. J'ai trouvé un jour un 78 tours des compagnons de la musique aux puces de paris et toute contente je l'ai montré a fred mella et il ma dit que ce n'était pas eux oui beaucoup confondent comme moi a l'époque les 2 groupes.
Jean-Jacques,je ne savais pas que tu avais chanté.
Bisous
Par le grand Manitou, je suis très heureux que tu sois sorti de ta réserve grenobloise. Par bonheur, je te retrouve enfin !
Merci pour toutes ces informations concernant la gestation de nos Compagnons. Indiscutablement tu es un véritable historien et je pense que l'ami Gil est d'accord avec moi pour te décerner le titre mérité de grand chevalier Blanc de "l''encyclopédie Compagnonesque" tant tes informations sont d'une grande véracité et d'une précision chirurgicale.
C'est bien simple, avec toi, sur le sujet "Compagnons" pas la moindre coquille à se mettre sous la dent mon Saint Jacques !
Amitiés
Ginette a raison;il y a une chose qui ne passe pas dans un texte écrit,c'est le ton.Dans un dialogue parlé entre 2 personnes,on peut dire des mots durs avec un ton sympa et on sait que l'on n'est pas faché.Dans un texte,il faut savoir ne pas tout prendre au 1er degré
Ceux qui m'ont traité de vieux grognon raleur n'ont peut etre pas complètement tort mais ils ne me connaissent pas.
Par exemple,Ginette,je ne suis pas du tout faché d'etre traité de vieux;mais je voulais surtout insister sur le fait que mes connaissances ne viennent pas de ma "vieillerie" mais de ma CURIOSITE.Et c'est là que le bat blesse.
Moi aussi,comme vous,j'aime en savoir plus sur des faits,des anecdotes.Mais citer des titres de chansons inconnues et n'avoir aucune réaction m'a éffaré,surpris,décontenancé,et pour tout dire terriblement déçu.Je me suis senti sorti de la famille.
Elle est ou...la CURIOSITE.
Cher Jean Jacques,
En relisant les commentaires bien sur ont vous a traités de vieu raleur et d’autres mots qui passent mal par écrit, mais je pense pas méchamment si ont vous a blessés je vous prie je pense au non de tous d’accepter nos excuses .De toute façon nous sommes tous sauf bruno de la même génération donc des vieux raleurs et moi je suis très CURIEUSE
Bisous Mireille