Il est paru !
Un document essentiel !
On peut commander
en cliquant sur le lien ci-dessous
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Commande-livre.doc
... et se procurer le dossier de presse !
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Dossier-Presse.pdf

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des
autres ouvrages... Et donc, ami internautes vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasse-lonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais
de port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.
Une vidéo retrouvée sur Truevo revient sur l'un des succès majeurs d'Yvette : Que reste-t-il de nos amours ?
http://www.truveo.com/Yvette-Giraud-Que-restetil-de-nos-amours/id/5165534
Vous avez besoin d'une aide pour entrer vos commentaires,
cliquez sur le lien ci-dessous :
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Mode-d-emploi-site.doc
Pour nous joindre, facile, un mail :
Une carte postale dont les COMPAGNONS de la MUSIQUE se servaient pour leur
promotion...
4ème Extrait :
Quand il s’agit d’évoquer un passé aussi riche que celui de tous ces garçons, chacun des événements vécus alors a eu et aura une importance sur l’histoire d’un
groupe et d’un homme, Louis Liébard, dont chacun mesure aujourd’hui le poids. Véritable enseignant de chant choral, il a réussi à inculquer à ses protégés l’harmonie et a su leur apprendre à
attaquer une chanson tous ensemble sans que personne ne donne un signal perceptible au départ. C’est d’ailleurs indiscutablement celui que tous appelaient "chef" qui est à l’origine de ce
"Son Compagnons" qui en ravira par la suite plus d’un parmi leurs nombreux admirateurs.
Placer les voix au sein de l’espace choral, leur faire travailler le souffle, l’articulation, la justesse du ton, leur apprendre le piano, le saxo, l’accordéon ou la batterie, la guitare, la
clarinette et la flûte, rien ne sera laissé de côté dans l’apprentissage de ces jeunes gens...
...Transfuge de l’armée de l’air et d’Afrique, Guy Bouxin, lui, découvre l’endroit en
septembre 1942. Il a également été recruté pour encadrer les quelques jeunes ayant répondu à la proposition de Louis Liébard. Jean Rallet, Maurice Pernet, Georges de Sokoloff et un certain Pierre
Destencq, feront également partie des rangs. Et tout ce beau monde ne pense que folklore, chant et mime bien sûr, mais aussi danse folklorique. Le répertoire de base des Compagnons de la Musique
donnait il est vrai la part belle au folklore reprenant notamment une chanson de 1724 : Martin prend sa serpe et Perrine était servante, Fanchon, Ne pleure pas Jeannette, En
passant par la Lorraine, Au clair de la lune, Marianne s’en va-t-au moulin… Un répertoire qui s’était élargi à des compositions dont faisait partie une séquence du Chant de la
captivité.
En 1942 arrivent également Hubert Lancelot, le jour de ses dix-neuf ans, et puis, à l’automne 1943 : Fred Mella et donc Guy Bourguignon. Ils précéderont André Chavanne et Loulou Meyrueix qui ne
resteront Compagnons de la Musique que quelques mois à un moment où Hubert sera contraint de rejoindre les chantiers de Jeunesse et de devenir pour quelque temps bûcheron. Au grand dam de
Louis Liébard qui, avant l’arrivée de Fred Mella, envisageait de faire de lui un peu plus qu’un baryton acceptable.
L’arrivée de Fred Mella Villa du Point du Jour va, finalement, changer bien des choses car chacun, jusque là, au sein des Compagnons de la Musique, avait sa chance. Autant Jean Verline, le ténor,
l’un des premiers solistes de l’ensemble, que d’autres dont les qualités ne demandaient qu’à s’épanouir davantage… Comble de malchance pour Jean, sa peine d’emprisonnement en forteresse va lui
valoir d’abandonner pendant quelques mois ses rêves ! Un simple noyau de fruit craché par une fenêtre atterri sur la tête d’un représentant de l’ordre transalpin aura suffi à le faire
arrêter ! Chacun le reconnaîtra par la suite, cette arrivée de Fred devenu rapidement l’un des meilleurs éléments, constituera l’événement de cette fin d’année 1943 !
A
SUIVRE
Jean-Jacques BLANC

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