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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 00:01

La filleule de Fred Patricia FRACHON doit encore s'en souvenir, son père Jo était l'un des seuls COMPAGNONS DE LA CHANSON à avoir gardé des liens avec Marc HERRAND après le départ de celui-ci en mars 1952. Pendant des années, avant que Marc et Yvette prennent l'avion pour une représentation au Japon, ils dinaient ensemble la veille. Un magnifique gage d'amitié et de complicité...
C'est le 14 août 1919 à Davezieux (Ardèche) que Jo FRACHON a vu le jour. Près d'Annonay, la ville fétiche des Compagnons qui a abrité également la Famille MELLA. C'est d'ailleurs au fameux Bar du Théâtre d'Annonay que Jo et les MELLA lieront amitié et qu'ils feront souvent quelques "boeufs" ensemble avant de se retrouver un peu plus tard ensemble au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON après une courte complicité au sein des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. 
Issu d'une lignée aristocratique et d'une famille d'entrepreneurs connue dans le monde entier : les MONTGOLFIER (Papeteries CANSON-MONTGOLFIER), c'est en effet parce qu'il rêvait de vie d'artiste que Jo a finalement choisi d'intégrer la "bande de Louis LIEBARD" avec quelques autres dont Hubert LANCELOT, Jean-Louis JAUBERT, Gérard SABBAT et Fred MELLA. Non sans difficulté d'ailleurs à cause de sa grande taille qui, d'après Monsieur Louis, aurait pu être un obstacle à l'uniformité du groupe. Il n'intégrera d'ailleurs les Compagnons de la Musique de LIEBARD qu'au début de l'année 1945 après que Fred ait insisté à plusieurs reprises auprès du premier mentor des Compagnons pour que son copain du bar-théâtre d'Annonay trouve enfin sa place au sein des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE ! D'une rare distinction, on a dit de lui que c'était le seul à pouvoir pratiquer le baise-main en slip sans se couvrir de ridicule. A noter, pour l'aspect anecdotique du chapitre, que c'est grâce au grand appartement des FRACHON du 195 rue de l'Université dans le VIIème à Paris (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-13423799.html), que les Compagnons trouveront le pied-à-terre dans lequel sera fomentée la révolte et la scission avec la bande du Chef LIEBARD ! Drôle de pied de nez au destin tout de même !
Soliste d'occasion capable d'interpréter à la place de Fred, Le petit oiseau joli, les bases de Jo FRACHON au piano et à la guitare lui vaudront de figurer parmi les personnages clés de l'équipe et d'aborder avec succès la période instrumentale des années 60-70. Mais il avait bien d'autres compétences à son arc, témoins ses compositions du début des années cinquante dont les plus ferrés en culture compagnonnesque se souviennent : Cavaliers du ciel, Mona Lisa, Ce sacré vieux soleil, Tourbillon, Aux marches du palais, Légende indienne, Chanson à ma bien-aimée, Trop beau pour être vrai. Elles montrent qu'il aurait tout à fait pu écrire d'autres succès pour les Compagnons de la Chanson. Dans son : Nous les Compagnons de la Chanson, Hubert revient d'ailleurs sur Berceuse pour un enfant triste, un texte né aux Etats Unis après une longue nuit de chagrin, alors que Jo venait d'apprendre le décès de sa mère. Marc HERRAND en écrira la partition musicale.
Verbicruciste et cruciverbiste émérite puisqu'il s'était recyclé en participant à l'animation des Chiffres et des Lettres d'Armand JAMMOT sur France 2 (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-22202347.html), Jo était également un passionné de vitesse et il adorait les bolides. Au point d'en sacrifier quelques-uns à l'exercice de sa passion. Désinvolte et doté d'un humour ravageur qui faisait, paraît-il, la joie d'Edith PIAF, toujours de bonne humeur, il est incontestable que les Compagnons lui doivent quelques belles crises de rire car il n'avait pas son pareil pour se singulariser par des plaisanteries et des gags parfois douteux.
 
 

 

Par L. Petriac - Publié dans : Biographie, aspects
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