Les marchands de bonheur
Christian FOUINAT déjà auteur d'un hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON (ci-dessous)
publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS en 2007
s'apprête à publier au Print. 2011 une biographie avec L. PETRIAC
LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : entre mythe et évidences
Plus de 350 pages illustrées dont 24 coul.
Une souscription a été lancée qui vous permet
d'ores et déjà de réserver si vous le souhaitez :
http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Souscrip-biographie.doc

Par ailleurs, si vous souhaitez vous procurer les timbres poste représentant l'affiche Kiffer, vous pouvez également vous adresser à Jean BOEKHOLT aux Editions de La
Tramontane dont nous vous indiquons le mail : marianais@neuf.fr

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes, vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce
site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de
port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.

MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!
On le sait après avoir lu les multiples ouvrages consacrés aux COMPAGNONS et à Edith PIAF, Guy BOURGUIGNON avait croisé les yeux verts de Ginou RICHER sur les Champs Elysées à
Paris avant d'oser la lui présenter... Eh oui, Guy, né à Tulle en Corrèze le 26 juillet 1920, troisième basse des Compagnons auquel on prêtait de nombreuses conquêtes était tout sauf un
séducteur ! Même si on avait tendance à le prendre pour un Don Juan car il ne laissait pas la gent féminine indifférente...
Distrait, brillant, parfois gaffeur, sachant parler la langue de Shakespeare comme personne (un véritable éclat de rire s'il faut en croire ses partenaires), il était doté d'un certain sens
artistique. Très entier, sans concession, ses coups de gueule avec Paul BUISSONNEAU et le Chef LIEBARD ont contribué à sa réputation.
Il prendra très vite en charge tous les aspects de la mise en scène du groupe où chacun savait ce qu'il avait à faire. Egalement caméraman de talent et décorateur, ce fils de banquier aurait
pu faire carrière dans le cinéma et y réaliser des films, mais ce sera finalement au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON qu'il trouvera sa voie après avoir croisé Jean-Louis JAUBERT au hasard d'un
chantier de jeunesse en 1941. Il reste à propos de ses aptitudes cinématographiques un film consacré aux tournées entreprises par le groupe à travers le monde et illustré par un commentaire
de Françoise DORIN : « Quarante mille kilomètres avec les Compagnons de la Chanson » qui a connu les honneurs de la télévision et où Guy a eu l'occasion de montrer toute l'étendue
de ses compétences.
Pour la petite histoire, on n'oubliera pas qu'il est également l'un des créateurs du bulletin "Positions" qui, en 1946, traçait la voie à emprunter... Juste avant le départ des
Compagnons pour la tournée aux Etats-Unis ! Une publication dont on peut regretter qu'il n'y ait eu aucune suite. A coup sûr l'homme était un créatif !
Comme le souligne Jean BOUSSOLLE dans un hommage paru peu après sa disparition (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-12240743.html), Guy aimait à être le premier partout. Le premier à monter dans un avion pour s'y installer, le premier à
être démaquillé et à partir...
Quelquefois présenté comme rêvant d'évasion, celui que Jean-Louis JAUBERT avait surnommé affectueusement "Dents de lapin" (http://www.compagnonsdelachanson.com/article-23858298.html) était attiré par le Moyen-Orient.
Il n'aura hélas pas l'occasion d'approfondir le sujet.
Excellent musicien, capable d'être aussi bien à la batterie lors d'un Temps des étudiants de l'ami Jean
Broussolle qu'un virtuose des castagnettes dans La Costa Brava, voire encore au tambour dans Les Ecossais, ou à la contrebasse comme dans Les Perruques (photo
ci-dessus), sa voix basse de choriste accompli a, de l'avis de certains observateurs, indiscutablement manqué à ses partenaires après sa disparition en décembre 1969. Il repose à Tourette
sur Loup.
Automne 1945 :
Au sortir de la guerre, les privations et, malgré tout, des cadences souvent épuisantes. A Ville d'Avray, dans la région parisienne, Guy, comme quelques autres, ne souffrait pas de
"surpoids".
(Doc publié dans ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE de Jean-Jacques BLANC)
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