Les marchands de bonheur
Christian FOUINAT déjà auteur d'un hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON (ci-dessous)
publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS en 2007
s'apprête à publier au Print. 2011 une biographie avec L. PETRIAC
LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : entre mythe et évidences
Plus de 350 pages illustrées dont 24 coul.
Une souscription a été lancée qui vous permet
d'ores et déjà de réserver si vous le souhaitez :
http://ddata.over-blog.com/0/39/80/37/Souscrip-biographie.doc

Par ailleurs, si vous souhaitez vous procurer les timbres poste représentant l'affiche Kiffer, vous pouvez également vous adresser à Jean BOEKHOLT aux Editions de La
Tramontane dont nous vous indiquons le mail : marianais@neuf.fr

Il était tout à fait normal que LA ROUTE ENCHANTEE trouve sa place, ici, aux côtés des autres ouvrages... Et donc, ami internautes, vous allez dorénavant avoir la possibilité de commander sur ce
site l'ouvrage écrit à quatre mains par nos amis Marc HERRAND et Yvette GIRAUD.
Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de
port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.

MES FIDELITES
de Daniel SAURFELD
Ils sont tous là !... Enfin, presque ! Cliquez et laissez aller les souvenirs...!
L'appartement du 195 rue de l'Université, les quelques Compagnons qui y logeaient l'ont quitté en 1955 après que certains d'entre
eux y aient vécu quasiment une dizaine d'années. La famille LANCELOT aura été la dernière à quitter cette "roulotte", véritable havre de paix de leurs débuts où il faisait froid en hiver. A plus
forte raison lorsqu'on réintégrait l'endroit après une longue tournée ! Ils ont cependant tous continué à s'y retrouver encore un bon moment parce qu'ils savaient pouvoir y trouver une salle de
répétitions.
Ce logement du rez-de-chaussée sombre que certains trouvaient triste, situé dans un arrondissement très bourgeois (le VIIème) ne manquait pas, de l'avis d'Hubert, d'un certain charme. Ils
le tenaient des parents de Jo FRACHON et cela avait beau être un appartement de quelque 200 m² il fallait bien trouver de la place pour, non seulement s'y réunir de temps à autre, mais
aussi y entasser tout le matériel de scène et, déjà, pas mal d'instruments de musique, même si nous n'en n'étions pas encore à la période instrumentale des années soixante-dix. Et quand on
sait que certains Compagnons comme Albert, Marc et Guy y vivaient les premiers temps, certains même avec leurs petits comme Hubert et Mireille LANCELOT ou Gérard et Viviane SABBAT, on comprend
que les places étaient comptées. Mais sans doute les périodes étaient-elles différentes après avoir connu tant de vaches maigres et tant de petits cachets. A l'époque, on faisait souvent avec ce
qu'on avait ! Et, en février 1946, au moment de la création de leur ensemble, en dehors de leur enthousiasme et d'une foi à soulever les montagnes, les Compagnons n'avaient pas
grand-chose. Surtout après avoir quitté Ville d'Avray et décidé de voler de leurs propres ailes sans la tutelle de Louis LIEBARD.
Même s'il y avait ce petit hôtel qu'ils avaient occupé quelque temps près de Clichy, l'appartement de la rue de l'Université est donc longtemps resté l'endroit promis aux réunions d'état-major où
l'on discutait de tout et de rien, où on aimait à se retrouver et à y recevoir parfois journalistes et amis. Bref, un endroit où l'on se plaisait à "refaire le monde"...
Fred MELLA a parlé de promiscuité en évoquant la rue de l'Université où les Compagnons avaient comme voisine la comédienne Françoise ROSAY que le bruit des répétitions ne dérangeait pas.
Hubert, lui, a évoqué l'ambiance fort gaie et un espace vital devenant, évidemment, avec le temps, de plus en plus réduit. « La roulotte menaçait de craquer » disait-il souvent évoquant
les difficiles conditions d'hébergement dont il fallait se contenter.
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