Il suffit parfois d'une initiative pour en compromettre une autre. Témoin cet article publié le 28.10 dernier dans
l'édition du DAUPHINE LIBERE d'Annecy-Rumilly qui donnait un aperçu de la manifestation de Cran Gevrier sans évoquer, hélas, une seule fois les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE dont c'était aussi les
retrouvailles avec l'actualité ! Pour une fois que l'on aurait pu reparler d'eux !
Cette initiative aura fait réagir car on a regretté qu'il n'ait été question dans ce papier du Dauphiné que des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Avions-nous donné suffisamment d'éléments à la
jeune journaliste qui avait fait l'effort de venir sur place ? C'est la question que pourrait se poser aujourd'hui l'organisateur que je suis...
Au-delà de cet article, il faut pourtant se persuader d'une chose : Pour tous les aficionados que nous sommes, Cran Gevrier était surtout une journée dédiée à la Chanson Française Majuscule, la
belle Chanson Française comme nous l'aimons avec évidemment, en toile de fond, présents tous ceux dont nous conservons un souvenir inoubliable.
Même s'ils sont quelques-uns* à avoir disparu sans avoir eu la chance de s'exprimer pleinement avec toutes leurs capacités créatives, c'est un peu en leur nom que Roger MANSUY a participé à
cette fête et ces retrouvailles avec Marc HERRAND et Gérard SABBAT et ces derniers savent ce qu'ils doivent à toutes ces femmes et ces hommes. Dans une telle manifestation, on ne saurait
rendre hommage aux uns et oublier les autres ! Il faut s'en persuader ! Et j'espère sincèrement que ces propos apaiseront ceux qui s'estiment lésés.
Louis PETRIAC
* Marianne CHASSOT, Jean VERLINE, Jacques LECONTE (ci-dessous en photo), Pierre DESTEUCQ, Paul LEVY, Maurice MEYER, Roger
HERMANN
par L. Petriac
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Parfois, une furieuse envie de passer la main me prend et je me demande s'il faut insister dans la lutte que je me suis imposée pour que les COMPAGNONS DE LA CHANSON ne
soient pas complètement oubliés. Et puis les choses reprennent leur place et je poursuis mes efforts. Ceux qu'un beau dimanche de février 2007 je me suis juré d'entreprendre après avoir revu
Fred MELLA chez Drucker au moment où sortait le film "La môme"...
Parfois, et je le reconnais, j'ai un peu de mal à décrypter les messages ou les attentes des autres admirateurs, pensant ramer dans le sens d'un courant porteur sans me rendre compte
que j'ai déjà atteint la falaise... Mal réveillé, rien compris ?... Sûrement...
Pourtant, en mars 2007, lors de la création de cet espace, tout me semblait clair. Les média avaient oublié jusqu'à l'existence même des COMPAGNONS DE LA CHANSON et il convenait de leur
rappeler qu'une bande d'admirateurs avaient décidé de ruer dans les brancarts pour que l'on reparle enfin de ces hommes qui avaient tout de même écrit l'une des plus belles pages de la
Chanson française et qu'on les réhabilitent, qu'on les sorte de l'oubli.
Certains, depuis, se sont même offusqués que l'on puisse employer le terme de réhabilitation dans la mesure où nos amis n'avaient jamais failli. Ils n'ont pas tort et au sens
littéral du terme, je reconnais que leur réflexion était tout à fait pertinente. Même si... je continue à penser aujourd'hui que pour être ainsi puni, il faut en avoir fait ! Comme disent
les enfants morigénés : mais, j'ai rien fait ! Oui, c'est exact, ils n'ont rien fait nos COMPAGNONS ou du moins on ne leur a jamais reproché d'avoir commis un acte qui
ferait saliver n'importe quel média à la recherche d'un scoop croustillant...
Et donc ! Pourquoi un tel silence ? Décidément, j'ai toujours autant de mal à m'y résoudre et je crois que le pire serait de donner raison à tous ces rabats-joie en ne participant pas à
ce rassemblement de Cran Gevrier que nous avons voulu et porté au-delà de toute raison et qui, en termes de présence, n'a qu'un objectif : battre celui de décembre 2007 à Lyon conclu en
pleine grève des cheminots où il manquait, c'est vrai, aux côtés de nos amis Marc HERRAND, Yvette GIRAUD et Gérard SABBAT, tous ceux qui nous ont fait, cette fois-ci, l'amitié d'accepter
notre invitation.
En tout cas, ce qui est déjà sûr, c'est qu'à Cran Gevrier, dans quelques jours, et il faut s'en persuader, il ne s'agira pas d'un combat d'arrière-garde de quelques poilus déterminés à
rester cramponnés à leur tranchée. En examinant la liste des quelques admirateurs du dernier carré de combattants, je crois pouvoir dire qu'il s'agira d'une résistance de ceux qui
n'entendent pas capituler devant les événements. C'est peut-être leur aide qui me redonnera envie de continuer à organiser des rencontres Compagnons et qui sera la source
de beaucoup de regrets chez ceux qui n'avaient pas cru devoir y venir. Et, qui sait, peut-être que de nouveaux supporters apparaîtront. C'est ce dont je veux me persuader car je suis
convaincu que j'ai eu raison d'insister et de laisser la lumière brûler encore un peu...
Allez les amis, soyons fous, osons ! Il le faut ! L'une de leurs dernières affiches de 1983 reprise en tête d'article finira, j'en suis sûr, de décider tous ceux qui ne pensaient pas que ce
rendez-vous était aussi important ! Il l'est pourtant ! Jamais il ne l'a été autant !
Louis PETRIAC
par L. Petriac
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Il avait disparu depuis quelque temps mais, pour notre plus grande joie à tous, le revoilà ! Oui, ouf, revoilà...
Jean-François NIGAUD. C'est du moins le nouveau nom de scène qu'il vient de se choisir et qui donne à lui seul un singulier aperçu de l'humour de l'homme... Vous avez envie d'en savoir plus ? Eh
bien alors cliquez sur le lien qui suit et prenez connaissance de ce billet d'humeur que l'on devine au zénith chez notre ami JPC !
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/La-Rentr-e-de-JP.doc
par JP Castaing, L. Petriac
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